lundi 21 décembre 2009

Max Et Les Maximonstres

Date de sortie : 16 décembre 2009

Réalisé par Spike Jonze
Avec Max Records, Catherine Keener, James Gandolfini

Titre original : Where The Wild Things Are
Genre : Fantastique, Aventure, Drame
Durée : 1h42

Synopsis :
Max, un garçon sensible et exubérant qui se sent incompris chez lui, s'évade là où se trouvent les maximonstres. Il atterrit sur une île où il rencontre de mystérieuses et étranges créatures, aux émotions sauvages et aux actions imprévisibles. Les maximonstres attendent désespérément un leader pour les guider, et Max rêve d'un royaume sur lequel régner. Lorsque Max est couronné roi, il promet de créer un monde où chacun trouvera le bonheur. Max découvre vite toutefois que régner sur un royaume n'est pas chose aisée et que ses relations avec les autres sont plus compliquées qu'il ne l'imaginait au départ...


Critique "presse":
Spike Jonze nous livre un conte pour l'enfant qui sommeille en nous. Si les costumes et les effets spéciaux sont très réussis, le film comporte quelques longueurs. Max est un enfant à l'imagination débordante et il ne tient qu'au spectateur de le rejoindre dans son monde de Maximonstres.

Ma critique:
J'ai toujours une âme d'enfant (je pense) et pourtant je n'ai pas trop accroché. Si le monde et les costumes des Maximonstres sont très réussis, l'histoire tourne en rond et ne raconte pas grand chose. J'ai passé un bon moment, mais pas aussi bon que je l'aurais souhaité.

Mensch

Date de sortie: 9 décembre 2009

Réalisé par Steve Suissa
Avec Nicolas Cazalé, Sara Martins, Anthony Delon

Genre : Policier, Comédie dramatique

Durée : 1h27

Synopsis :
A 35 ans, Sam est un casseur de coffres hors pair. Entre la garde de son petit garçon qu'il élève seul, son grand-père qui rêverait de le voir rejoindre l'entreprise familiale, sa petite amie qui se lasse de ses mensonges, il essaie désespérément de devenir un Mensch, un homme bien.


Critique "presse":
Un long-métrage qui suit la vie d'un braqueur au carrefour de sa vie et qui va faire un dernier braquage avant de devenir un homme bien. Steve Suissa a centré son film sur la vie du braqueur plus que sur le braquage, au détriment de l'action. Les acteurs, de Maurice Bénichou à Sami Frey, sont très bons.

Ma critique:
Un scénario sans surprises, on sait dès le départ que le braquage (qui dure 3 mn) va mal tourné. Un mauvais montage, les scènes sont mises à la suite les unes des autres sans liant entre elle, d'autres sont totalement inutiles à l'intrigue. Les comédiens ne sont pas extraordinaires, ils s'en sortent juste pas trop mal par rapport aux dialogues quelconques qu'on leur a donné. Mention spéciale au personnage de Youval, la grosse caricature du gangster qui passe son temps à sniffer de la coke dans sa veste en cuir et à faire le gros beauf. L'intrigue est porté sur la vie du braqueur, mais reste en surface et ne va jamais au fond des choses. Au vu de la bande-annonce, je m'attendais à un bon film d'action français, finalement c'est un mauvais film tout court.

lundi 14 décembre 2009

The Road

Date de sortie : 2 décembre 2009

Réalisé par John Hillcoat
Avec Viggo Mortensen, Kodi Smit-McPhee, Charlize Theron

Interdit au - de 12 ans
Genre : Science fiction, Drame
Durée : 1h59

Synopsis :
Il y a maintenant plus de dix ans que le monde a explosé. Personne ne sait ce qui s'est passé. Ceux qui ont survécu se souviennent d'un gigantesque éclair aveuglant, et puis plus rien. Plus d'énergie, plus de végétation, plus de nourriture... Les derniers survivants rôdent dans un monde dévasté et couvert de cendres qui n'est plus que l'ombre de ce qu'il fut. C'est dans ce décor d'apocalypse qu'un père et son fils errent en poussant devant eux un caddie rempli d'objets hétéroclites - le peu qu'ils ont pu sauver et qu'ils doivent protéger. Ils sont sur leurs gardes, le danger guette. L'humanité est retournée à la barbarie. Alors qu'ils suivent une ancienne autoroute menant vers l'océan, le père se souvient de sa femme et le jeune garçon découvre les restes de ce qui fut la civilisation. Durant leur périple, ils vont faire des rencontres dangereuses et fascinantes. Même si le père n'a ni but ni espoir, il s'efforce de rester debout pour celui qui est désormais son seul univers.


Critique "presse":
Un film post-apocalyptique comme on a pas l'habitude d'en voir. Ici, ce n'est pas l'action qui prime, mais l'instinct de survie et la relation d'un homme et son fils (Viggo Mortensen et Kodi Smith-McPhee sont tous deux excellents) qui semblent être les seuls sur terre avec un reste d'humanité. John Hillcoat, réalisateur australien, fait son premier film américain, mais sans en faire un énième film hollywoodien. Il réussit à créér une ambiance sombre et pesante, à travers des décors déserts et inquiétants.

Ma critique:
C'est un film qui donne à réfléchir. Si le monde est dévasté comme ici, ce qui fait vraiment peur, c'est la réaction des hommes qui sont prêts à tout pour survivre. Je me posais déjà pleins de questions sur la condition humaine, ça va pas arranger les choses...Rien à voir avec "2012" et sa morale à deux balles! S'il doit y avoir une fin du monde, ça ressemblera (malheureusement) plus à ça. Le film est vraiment sombre et très réaliste (Viggo Mortensen a perdu du poids pour l'occasion). Je conseille à tout le monde, sauf aux âmes sensibles.

RTT

Date de sortie : 9 décembre 2009

Réalisé par Frédéric Berthe
Avec Kad Merad, Mélanie Doutey, Manu Payet

Genre : Comédie
Durée : 1h28

Synopsis :
Arthur vit des jours tranquilles avec Florence. Tout va parfaitement bien jusqu'au jour où cette dernière lui annonce sans préavis qu'elle le quitte pour un autre homme, qu'elle va même se marier, qu'elle part vivre désormais à l'étranger. Sous le choc, Arthur est pourtant convaincu que Florence ne sait plus trop ce qu'elle fait. Il n'aura de cesse de la retrouver, même lorsqu'il apprend que le mariage a lieu dans quelques jours à Miami. Il n'est certes pas invité, mais sa décision est prise : il ira à ce mariage.
Au même moment, Emilie Vergano réalise d'une main de maître un vol de tableau dans un célèbre musée parisien pour le compte d'un commanditaire vivant lui aussi à Miami. Arthur et Emilie vont alors se croiser à l'aéroport de Paris en partance pour le continent américain et ne vont plus vraiment se quitter pour une raison assez simple : recherchée par la police, Emilie a placé la toile volée dans le sac d'Arthur. Ce dernier va alors être embarqué dans une aventure qu'il n'avait pas, mais pas du tout, prévu... à l'occasion de ses quelques jours de RTT.


Critique "presse":
Un loser embarqué contre son gré dans de folles aventures avec un compagnon en cavale, ça rappelle Pierre Richard, mais c'est moins drôle. Le couple Kad Mérad-Mélanie Doutey, pourtant pas très glamour, fonctionne bien, les gags pas du tout! Un scénario bateau, des situations convenus. C'est une petite comédie où il y a plus d'actions que de rire, et heureusement, c'est ce qui nous empêche de nous endormir.

Ma critique:
Je m'attendais à un navet, genre "Safari". C'est mieux, mais ça n'a rien d'extraordinaire: une comédie où on rit trois fois en 1h30, ça fait peu, surtout que le budget devait être conséquent entre le cachet de Mr Mérad (qui devrait tourner moins souvent et faire de meilleurs choix) et un tournage à Miami. Y'a un peu d'actions, ce qui évite qu'on s'ennuie totalement. Et plus personnellement, Mélanie Doutey est très agréable à regarder, pas suffisant pour payer sa place de ciné... Les scénaristes auraient mieux fait de prendre leur RTT plutôt que d'écrire ça...ahahah, c'est pas drôle? Comme le film!

In The Loop

Date de sortie: 18 novembre 2009

Réalisé par Armando Iannucci
Avec James Gandolfini, Peter Capaldi, Steve Coogan

Genre : Comédie
Durée : 1h46

Synopsis :
Entre Londres et Washington, les gouvernements britannique et américain se livrent à de folles tractations dans la dernière ligne droite avant une possible invasion de l'Irak... Dans une interview, l'ambitieux mais maladroit Secrétaire d'Etat britannique au développement international, Simon Foster, commet une gaffe qui va provoquer un vent de panique dans les arcanes du pouvoir et des médias, des deux côtés de l'Atlantique, à l'approche d'un vote décisif à l'ONU...


Critique "presse":
une satire politique où l'on découvre le fonctionnement des gouvernements anglo-saxon, c'est drôle mais aussi effrayant. Les situations et personnages sont un peu (trop?) caricaturés (que ce soit le conseiller en communication antipathique à souhaits ou son ministre maladroit au possible), mais les acteurs sont excellents et les dialogues savoureux.

Ma critique:
J'y connais absolument rien en politique, et un film comme ça me donne envie de m'y intéresser! J'ai eu un peu de mal au début à tout comprendre avec la présentation de tous les personnages (et aussi car un couple d'abrutis a cru bon de rester debout 2 mn devant moi avant de s'asseoir), mais pour le reste, rien à redire! A voir (comme tout) en version originale pour bien savourer toutes les insultes très recherchés du conseiller en comm' et pour l'essentiel des dialogues! I looove it!

Le Vilain

Date de sortie : 25 novembre 2009

Réalisé par Albert Dupontel
Avec Albert Dupontel, Catherine Frot, Bouli Lanners

Genre : Comédie
Durée : 1h26

Synopsis :
Un braqueur de banques, le Vilain, revient après 20 ans d'absence se cacher chez sa mère. Elle est naïve et bigote, c'est la planque parfaite. Mais celle-ci découvre à cette occasion la vraie nature de son fils et décide de le remettre dans le " droit chemin ". S'ensuit un duel aussi burlesque qu'impitoyable entre mère et fils.



Critique "presse":
On est bien loin de "Bernie" et l'on assiste ici à un face à face cruel et drôle entre Albert Dupontel et Catherine Frot. Dupontel redouble d'ingéniosité pour mener à bien (ou plutôt à mal) ses plans machiavéliques visant à se débarrasser de sa mère, qui, plus maline qu'il n'y parait, les déjouent les uns après les autres. Rajouter à ça des bons seconds rôles, et vous obtenez une comédie tout public tout à fait convenable.

Ma critique:
Si l'idée de départ était simple et bonne, je regrette que Dupontel ne soit pas allé plus loin. On rit à certains moments, on sourit à d'autres, mais je suis resté sur une note d'inachevé. Le début du film est super, mais s'essoufle peu à peu. En poussant ses personnages et les situations à l'extrême, Dupontel aurait pu en faire une très bonne comédie à l'humour vache et grinçant. Résultat: ce n'est qu'une comédie gentillette (déjà pas mal car assez rare en France) au dénouement un peu cucul.

vendredi 4 décembre 2009

2012

Date de sortie: 11 novembre 2009

Réalisé par Roland Emmerich
Avec John Cusack, Chiwetel Ejiofor, Amanda Peet

Genre : Catastrophe
Durée : 2h40

Synopsis :
Les Mayas, l'une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi. Depuis, les astrologues l'ont confirmé, les numérologues l'ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion.
La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps...
Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d'individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés...


Critique "presse":
Un véritable blockbuster, le film catastrophe par excellence qui reprend tous les ingrédients du genre. L'action est omniprésente, les effets visuels réussis, on ne s'ennuie pas pendant 2h40 et c'est bien là la principale qualité du film. A voir donc si on veut en prendre plein les yeux, si vous voulez voir autre chose, passez votre chemin...le scénario est sans surprise et se résume à "c'est la fin du monde, faut sauver notre peau"

Ma critique:
2h40, c'est long! Pourtant, on s'ennuie nettement moins devant ce film là que devant un film intello français d'1h20. Le truc pour apprécier? Laisser son cerveau à l'entrée de la salle: y'a plein d'actions, et ça s'arrête là! Le film reprend tous les clichés du genre ce qui fait qu'on hésite entre rire ou pleurer: le méchant russe à l'accent relou qui meurt dans un acte héroïque, le chef américain super con qui prend toujours les mauvaises décisions. On a aussi le petit chien qui réchappe à tout (Roland est un ami des bêtes, ça doit être pour ça), et bien sûr, le personnage principal: un Monsieur tout-le-monde qui se transforme en super-héros plus que cocu car il réchappe quand même à des tremblements de terre, des tsunamis, des météorites, un crash aérien et j'en passe.
Si lors de la première demi-heure, j'avais peur de voir arriver 2012, je suis plus rassuré maintenant!