Date de sortie: 19 septembre 2018
De Debra Granik
Avec Thomasin McKenzie, Ben Foster, Jeff Kober
Genre: Drame
Durée: 1h49
Synopsis:
Tom a 15 ans. Elle habite clandestinement avec son père dans la forêt qui borde Portland, Oregon. Limitant au maximum leurs contacts avec le monde moderne, ils forment une famille atypique et fusionnelle.
Expulsés soudainement de leur refuge, les deux solitaires se voient offrir un toit, une scolarité et un travail. Alors que son père éprouve des difficultés à s'adapter, Tom découvre avec curiosité cette nouvelle vie.
Le temps est-il venu pour elle de choisir entre l’amour filial et ce monde qui l'appelle ?
Critique "presse": 7,5/10
La réalisatrice de "Winter's Bone" revient avec cet attachant portrait d'une relation père/fille vivant en marge de la société. Un film sobre et touchant, porté par un duo d'acteurs remarquables plus que par son scénario, sans grandes surprises.
Ma critique: 6/10
Un "Captain Fantastic" version indé. Un père et sa fille vivent en marge de la société et vont finir par se retrouver confronter au monde moderne. Ici, le film est beaucoup plus en retenue, ne fait que suggérer les différences entre les deux mondes, et s'attache plus à la relation entre un père vétéran rongé par ses démons et sa fille adolescente. Quoiqu'un peu long et lent pour ce qu'il raconte, le film n'en reste pas moins beau et émouvant.
jeudi 18 octobre 2018
lundi 15 octobre 2018
Thunder Road
Date de sortie: 12 septembre 2018
De Jim Cummings (II)
Avec Jim Cummings (II), Kendal Farr, Nican Robinson
Genre: Comédie dramatique
Durée: 1h31
Synopsis:
L'histoire de Jimmy Arnaud, un policier texan qui essaie tant bien que mal d'élever sa fille. Le portrait tragi-comique d'une figure d'une Amérique vacillante.
Critique "presse": 7/10
A la fois scénariste, réalisateur, acteur principal et monteur, Jim Cummings, pour son premier film, nous livre une tragi-comédie loufoque sur les affres d'un flic complètement paumé. Grand prix du festival de Deauville, "Thunder Road" est une oeuvre atypique du cinéma américain indépendant, qui repose énormément, voire trop sur les épaules de son auteur, le film virant par moment au one-man show. Original, déroutant, mais parfois lassant.
Ma critique: 6/10
Le plan-séquence de la scène d'ouverture donne directement le ton. La suite du film est du même acabit et je me suis attaché à ce personnage de flic paumé. On suit avec intérêt les mésaventures de Jimmy Arnaud, entre le deuil de sa mère, son job de flic, et sa relation avec sa fille. Drôle, parfois touchant, il est juste dommage que Jim Cummings abuse des plans-séquences et des longs discours, faisant perdre du rythme au film. Un film indépendant US original.
De Jim Cummings (II)
Avec Jim Cummings (II), Kendal Farr, Nican Robinson
Genre: Comédie dramatique
Durée: 1h31
Synopsis:
L'histoire de Jimmy Arnaud, un policier texan qui essaie tant bien que mal d'élever sa fille. Le portrait tragi-comique d'une figure d'une Amérique vacillante.
Critique "presse": 7/10
A la fois scénariste, réalisateur, acteur principal et monteur, Jim Cummings, pour son premier film, nous livre une tragi-comédie loufoque sur les affres d'un flic complètement paumé. Grand prix du festival de Deauville, "Thunder Road" est une oeuvre atypique du cinéma américain indépendant, qui repose énormément, voire trop sur les épaules de son auteur, le film virant par moment au one-man show. Original, déroutant, mais parfois lassant.
Ma critique: 6/10
Le plan-séquence de la scène d'ouverture donne directement le ton. La suite du film est du même acabit et je me suis attaché à ce personnage de flic paumé. On suit avec intérêt les mésaventures de Jimmy Arnaud, entre le deuil de sa mère, son job de flic, et sa relation avec sa fille. Drôle, parfois touchant, il est juste dommage que Jim Cummings abuse des plans-séquences et des longs discours, faisant perdre du rythme au film. Un film indépendant US original.
mardi 9 octobre 2018
Les Frères Sisters
Date de sortie: 19 septembre 2018
De Jacques Audiard
Avec Joaquin Phoenix, John C. Reilly, Jake Gyllenhaal, Riz Ahmed
Titre original: "The Sisters Brothers"
Genre: Western
Durée: 1h57
Synopsis:
Charlie et Eli Sisters évoluent dans un monde sauvage et hostile, ils ont du sang sur les mains : celui de criminels, celui d'innocents... Ils n'éprouvent aucun état d'âme à tuer. C'est leur métier. Charlie, le cadet, est né pour ça. Eli, lui, ne rêve que d'une vie normale. Ils sont engagés par le Commodore pour rechercher et tuer un homme. De l'Oregon à la Californie, une traque implacable commence, un parcours initiatique qui va éprouver ce lien fou qui les unit. Un chemin vers leur humanité ?
Critique "presse": 8,5/10
Audiard réalise son premier film américain et s'essaie au western avec cette adaptation du roman de Patrick deWitt. Le résultat: un western atypique au scénario dense, où se mêlent humour et violence; un conte philosophique, sombre et fraternel superbement mis en scène, porté par un casting épatant. Une réussite.
Ma critique: 6/10
Premier film américain, premier essai avec le western, Jacques Audiard ne s'en sort pas trop mal. Il vient avec ses idées de mise en scène, ce qui a le mérite de nous éviter quelques clichés et d'apporter quelque chose de nouveau, même si j'ai regretté de ne pas retrouver certains codes du genre. Au final, un western sombre, violent, qui laisse une vraie place à la psychologie des personnages, grâce à l'interprétation d'un casting quatre étoiles autant qu'à un scénario bien écrit qui privilégie les dialogues à l'action, et qui part à contre-courant dans son dernier tiers. Quelques longueurs malgré tout, et une fin qui tend vers le happy-end et finit par s'essouffler. Autre point négatif, la bande-son, qui comme souvent avec Desplat, est plate et vite oubliée.
De Jacques Audiard
Avec Joaquin Phoenix, John C. Reilly, Jake Gyllenhaal, Riz Ahmed
Titre original: "The Sisters Brothers"
Genre: Western
Durée: 1h57
Synopsis:
Charlie et Eli Sisters évoluent dans un monde sauvage et hostile, ils ont du sang sur les mains : celui de criminels, celui d'innocents... Ils n'éprouvent aucun état d'âme à tuer. C'est leur métier. Charlie, le cadet, est né pour ça. Eli, lui, ne rêve que d'une vie normale. Ils sont engagés par le Commodore pour rechercher et tuer un homme. De l'Oregon à la Californie, une traque implacable commence, un parcours initiatique qui va éprouver ce lien fou qui les unit. Un chemin vers leur humanité ?
Critique "presse": 8,5/10
Audiard réalise son premier film américain et s'essaie au western avec cette adaptation du roman de Patrick deWitt. Le résultat: un western atypique au scénario dense, où se mêlent humour et violence; un conte philosophique, sombre et fraternel superbement mis en scène, porté par un casting épatant. Une réussite.
Ma critique: 6/10
Premier film américain, premier essai avec le western, Jacques Audiard ne s'en sort pas trop mal. Il vient avec ses idées de mise en scène, ce qui a le mérite de nous éviter quelques clichés et d'apporter quelque chose de nouveau, même si j'ai regretté de ne pas retrouver certains codes du genre. Au final, un western sombre, violent, qui laisse une vraie place à la psychologie des personnages, grâce à l'interprétation d'un casting quatre étoiles autant qu'à un scénario bien écrit qui privilégie les dialogues à l'action, et qui part à contre-courant dans son dernier tiers. Quelques longueurs malgré tout, et une fin qui tend vers le happy-end et finit par s'essouffler. Autre point négatif, la bande-son, qui comme souvent avec Desplat, est plate et vite oubliée.
lundi 8 octobre 2018
Le Poulain
Date de sortie: 19 septembre 2018
De Mathieu Sapin
Avec Alexandra Lamy, Finnegan Oldfield, Gilles Cohen
Genre: Comédie
Durée: 1h37
Synopsis:
Arnaud Jaurès, 25 ans, novice en politique, intègre par un concours de circonstances l’équipe de campagne d’un candidat à l’élection présidentielle. Il devient l’assistant de Agnès Karadzic, directrice de la communication, une femme de pouvoir et d’expérience qui l’attire et le fascine. Sans l’épargner, elle l’initie aux tactiques de campagne, et à ses côtés il observe les coups de théâtre et les rivalités au sein de l’équipe, abandonnant peu à peu sa naïveté pour gravir les échelons, jusqu’à un poste très stratégique.
Critique "presse": 6,5/10
Pour son premier film, Mathieu Sapin, auteur de BDs, nous offre une comédie satirique sur les coulisses de la vie politique. Dommage que le film manque de férocité, malgré une Alexandra Lamy au top en méchante, des seconds rôles énergiques et quelques dialogues savoureux. Sympathique mais trop sage.
Ma critique: 5/10
Les expériences que j'ai eu avec les satires politiques m'ont plutôt bien plu jusqu'ici, que ce soit avec le film "In The Loop" ou la série "Veep". Je me suis donc laissé tenter, malheureusement ici, on est loin de ce niveau-là... Le gros défaut du film étant qu'il s'éparpille beaucoup trop sans jamais aller au fond des choses: il y a de bonnes idées mais qui ne sont jamais exploitées à fond (la relation entre la dir-comm et son assistant, le rôle de la journaliste de CNews,...) et du coup, on reste sur notre faim. D'autres idées, elles, sont totalement inutiles et n'apportent rien d'intéressant au propos (la petite copine partie au Canada, la mère du candidat...). Aussi, plus le film avance, plus il s'intéresse à l'assistant et délaisse la directrice de comm' (excellente Alexandra Lamy), pourtant nettement plus intéressante; et voit arriver quelques bons sentiments et une pseudo histoire d'amour qui n'ont rien à faire là. L'ensemble manque de rythme et de mordant malgré quelques répliques savoureuses mais bien trop rares. Quand on voit aussi le contexte politique actuel, il est dommage de ne voir aucun rapprochement fait avec dans le film. La tentative est appréciable, la réussite moins: au final, c'est beaucoup trop sage.
De Mathieu Sapin
Avec Alexandra Lamy, Finnegan Oldfield, Gilles Cohen
Genre: Comédie
Durée: 1h37
Synopsis:
Arnaud Jaurès, 25 ans, novice en politique, intègre par un concours de circonstances l’équipe de campagne d’un candidat à l’élection présidentielle. Il devient l’assistant de Agnès Karadzic, directrice de la communication, une femme de pouvoir et d’expérience qui l’attire et le fascine. Sans l’épargner, elle l’initie aux tactiques de campagne, et à ses côtés il observe les coups de théâtre et les rivalités au sein de l’équipe, abandonnant peu à peu sa naïveté pour gravir les échelons, jusqu’à un poste très stratégique.
Critique "presse": 6,5/10
Pour son premier film, Mathieu Sapin, auteur de BDs, nous offre une comédie satirique sur les coulisses de la vie politique. Dommage que le film manque de férocité, malgré une Alexandra Lamy au top en méchante, des seconds rôles énergiques et quelques dialogues savoureux. Sympathique mais trop sage.
Ma critique: 5/10
Les expériences que j'ai eu avec les satires politiques m'ont plutôt bien plu jusqu'ici, que ce soit avec le film "In The Loop" ou la série "Veep". Je me suis donc laissé tenter, malheureusement ici, on est loin de ce niveau-là... Le gros défaut du film étant qu'il s'éparpille beaucoup trop sans jamais aller au fond des choses: il y a de bonnes idées mais qui ne sont jamais exploitées à fond (la relation entre la dir-comm et son assistant, le rôle de la journaliste de CNews,...) et du coup, on reste sur notre faim. D'autres idées, elles, sont totalement inutiles et n'apportent rien d'intéressant au propos (la petite copine partie au Canada, la mère du candidat...). Aussi, plus le film avance, plus il s'intéresse à l'assistant et délaisse la directrice de comm' (excellente Alexandra Lamy), pourtant nettement plus intéressante; et voit arriver quelques bons sentiments et une pseudo histoire d'amour qui n'ont rien à faire là. L'ensemble manque de rythme et de mordant malgré quelques répliques savoureuses mais bien trop rares. Quand on voit aussi le contexte politique actuel, il est dommage de ne voir aucun rapprochement fait avec dans le film. La tentative est appréciable, la réussite moins: au final, c'est beaucoup trop sage.
dimanche 30 septembre 2018
En Eaux Troubles
Date de sortie: 22 août 2018
De Jon Turteltaub
Avec Jason Statham, Bingbing Li, Rainn Wilson
Avertissement
Titre original: "The Meg"
Genre: Thriller, Action
Durée: 1h54
Synopsis:
Au cœur de l’océan Pacifique, le sous-marin d’une équipe de chercheurs a été attaqué par une créature gigantesque qu’on croyait disparue : le Megalodon, un requin préhistorique de 23 mètres de long. Le sauveteur-plongeur Jonas Taylor doit risquer sa vie pour sauver les hommes prisonniers de l'embarcation, et affronter le prédateur le plus terrible de tous les temps.
Critique "presse": 4,5/10
Censé être un blockbuster de l'été fun, "En Eaux Troubles" déçoit: ni particulièrement drôle, ni particulièrement effrayant, il se contente de suivre un cahier des charges pour plaire au plus grand monde. Il n'évite pas les clichés du genre et mise l'essentiel sur l'action. Au final, ça se regarde, mais ça s'oublie très vite.
Ma critique: 4/10
Un pitch de nanar, digne d'une sortie directe en DVD et pourtant estampillé blockbuster de l'été. La surprise aurait pu être réelle, si à l'instar d'Alexandre Aja et son "Piranha 3D", Jon Turteltaub avait eu le loisir de faire un film bien fun, limite parodique ou alors un truc bien sanglant. Problème, avec 150 millions de dollars de budget, il y a généralement un cahier des charges imposé et imposant. Pour un résultat, comme souvent, bien en deçà des attentes. Pas drôle, pas spécialement effrayant, avec un scénar' bourré de clichés mais vide en rebondissements. ça passe le temps, mais avec un budget aussi conséquent, c'est largement insuffisant.
De Jon Turteltaub
Avec Jason Statham, Bingbing Li, Rainn Wilson
Avertissement
Titre original: "The Meg"
Genre: Thriller, Action
Durée: 1h54
Synopsis:
Au cœur de l’océan Pacifique, le sous-marin d’une équipe de chercheurs a été attaqué par une créature gigantesque qu’on croyait disparue : le Megalodon, un requin préhistorique de 23 mètres de long. Le sauveteur-plongeur Jonas Taylor doit risquer sa vie pour sauver les hommes prisonniers de l'embarcation, et affronter le prédateur le plus terrible de tous les temps.
Critique "presse": 4,5/10
Censé être un blockbuster de l'été fun, "En Eaux Troubles" déçoit: ni particulièrement drôle, ni particulièrement effrayant, il se contente de suivre un cahier des charges pour plaire au plus grand monde. Il n'évite pas les clichés du genre et mise l'essentiel sur l'action. Au final, ça se regarde, mais ça s'oublie très vite.
Ma critique: 4/10
Un pitch de nanar, digne d'une sortie directe en DVD et pourtant estampillé blockbuster de l'été. La surprise aurait pu être réelle, si à l'instar d'Alexandre Aja et son "Piranha 3D", Jon Turteltaub avait eu le loisir de faire un film bien fun, limite parodique ou alors un truc bien sanglant. Problème, avec 150 millions de dollars de budget, il y a généralement un cahier des charges imposé et imposant. Pour un résultat, comme souvent, bien en deçà des attentes. Pas drôle, pas spécialement effrayant, avec un scénar' bourré de clichés mais vide en rebondissements. ça passe le temps, mais avec un budget aussi conséquent, c'est largement insuffisant.
lundi 24 septembre 2018
BlacKkKlansman
Date de sortie: 22 août 2018
De Spike Lee
Avec John David Washington, Adam Driver
Genre: Biopic, Comédie, Policier
Durée: 2h16
Synopsis:
Au début des années 70, au plus fort de la lutte pour les droits civiques, plusieurs émeutes raciales éclatent dans les grandes villes des États-Unis.
Ron Stallworth devient le premier officier Noir américain du Colorado Springs Police Department, mais son arrivée est accueillie avec scepticisme, voire avec une franche hostilité, par les agents les moins gradés du commissariat. Prenant son courage à deux mains, Stallworth va tenter de faire bouger les lignes et, peut-être, de laisser une trace dans l'histoire. Il se fixe alors une mission des plus périlleuses : infiltrer le Ku Klux Klan pour en dénoncer les exactions.
Critique "presse": 7/10
Spike Lee renoue avec ses sujets fétiches et signe ici un biopic qui oscille entre le buddy-movie policier et le pamphlet anti-Trump."BlacKkKlansman" dénonce la violence et le racisme à travers l'humour, faisant le lien entre l'Amérique d'hier et d'aujourd'hui. Dommage que le film, sous forme de farce politique féroce, soit parfois un peu trop lourd.
Ma critique: 7/10
Sans être le plus puissant (ni le meilleur) des films de Spike Lee, "BlacKkKlansman" se regarde plutôt bien. Au travers d'une ambiance 70's et grâce à des comédiens bien choisis, il arrive à traiter et à dénoncer avec un certain humour (une histoire vraie) un sujet grave, sérieux et surtout toujours très présent dans la société américaine d'aujourd'hui, comme le rappelle les images d'archives de Charlottesville montrées à la fin. Un film qui fait réfléchir.
De Spike Lee
Avec John David Washington, Adam Driver
Genre: Biopic, Comédie, Policier
Durée: 2h16
Synopsis:
Au début des années 70, au plus fort de la lutte pour les droits civiques, plusieurs émeutes raciales éclatent dans les grandes villes des États-Unis.
Ron Stallworth devient le premier officier Noir américain du Colorado Springs Police Department, mais son arrivée est accueillie avec scepticisme, voire avec une franche hostilité, par les agents les moins gradés du commissariat. Prenant son courage à deux mains, Stallworth va tenter de faire bouger les lignes et, peut-être, de laisser une trace dans l'histoire. Il se fixe alors une mission des plus périlleuses : infiltrer le Ku Klux Klan pour en dénoncer les exactions.
Critique "presse": 7/10
Spike Lee renoue avec ses sujets fétiches et signe ici un biopic qui oscille entre le buddy-movie policier et le pamphlet anti-Trump."BlacKkKlansman" dénonce la violence et le racisme à travers l'humour, faisant le lien entre l'Amérique d'hier et d'aujourd'hui. Dommage que le film, sous forme de farce politique féroce, soit parfois un peu trop lourd.
Ma critique: 7/10
Sans être le plus puissant (ni le meilleur) des films de Spike Lee, "BlacKkKlansman" se regarde plutôt bien. Au travers d'une ambiance 70's et grâce à des comédiens bien choisis, il arrive à traiter et à dénoncer avec un certain humour (une histoire vraie) un sujet grave, sérieux et surtout toujours très présent dans la société américaine d'aujourd'hui, comme le rappelle les images d'archives de Charlottesville montrées à la fin. Un film qui fait réfléchir.
dimanche 2 septembre 2018
Under The Silver Lake
Date de sortie: 8 août 2018
De David Robert Mitchell
Avec Andrew Garfield, Riley Keough, Topher Grace
Avertissement
Genres: Comédie dramatique, thriller
Durée: 2h19
Synopsis:
À Los Angeles, Sam, 33 ans, sans emploi, rêve de célébrité. Lorsque Sarah, une jeune et énigmatique voisine, se volatilise brusquement, Sam se lance à sa recherche et entreprend alors une enquête obsessionnelle surréaliste à travers la ville. Elle le fera plonger jusque dans les profondeurs les plus ténébreuses de la Cité des Anges, où il devra élucider disparitions et meurtres mystérieux sur fond de scandales et de conspirations.
Critique "presse": 8/10
Le troisième film de David Robert Mitchell, réalisateur de "It Follows", est un jeu de pistes à travers un Los Angeles à la fois étrange et fascinant. Néo film-noir, Mitchell s'inspire de Hitchcock et David Lynch et nous fait suivre l'enquête de Sam en nous plongeant dans un Hollywood déconcertant, entre ses fêtes extravagantes et ses comportements troublants. Il nous offre par ailleurs une réflexion passionnante sur la pop-culture qui a marqué toute une génération. Un film bourré de références, parfois même trop, et qui brille par sa singularité et son ambition démesurée.
Ma critique: 6/10
Au vu de la bande-annonce, je m'attendais à un film un peu barré. J'ai pas été déçu même si au final je sais pas trop quoi en penser. J'aime beaucoup la façon dont c'est filmé, les références cinématographiques, l'histoire a le mérite d'être très originale, malheureusement elle a tendance à s'éparpiller et à partir dans le n'importe quoi. L'idée principale est l'enquête de Sam pour retrouver sa voisine, mais plus qu'une enquête, ce sont surtout ses déambulations dans Los Angeles (et des lieux sympas que nous découvrons) que nous suivons et sa rencontre avec des personnages extravagants. C'est sympa, mais j’espérais mieux. Le film n'est pas aidé par un dénouement raté et quelques longueurs.
De David Robert Mitchell
Avec Andrew Garfield, Riley Keough, Topher Grace
Avertissement
Genres: Comédie dramatique, thriller
Durée: 2h19
Synopsis:
À Los Angeles, Sam, 33 ans, sans emploi, rêve de célébrité. Lorsque Sarah, une jeune et énigmatique voisine, se volatilise brusquement, Sam se lance à sa recherche et entreprend alors une enquête obsessionnelle surréaliste à travers la ville. Elle le fera plonger jusque dans les profondeurs les plus ténébreuses de la Cité des Anges, où il devra élucider disparitions et meurtres mystérieux sur fond de scandales et de conspirations.
Critique "presse": 8/10
Le troisième film de David Robert Mitchell, réalisateur de "It Follows", est un jeu de pistes à travers un Los Angeles à la fois étrange et fascinant. Néo film-noir, Mitchell s'inspire de Hitchcock et David Lynch et nous fait suivre l'enquête de Sam en nous plongeant dans un Hollywood déconcertant, entre ses fêtes extravagantes et ses comportements troublants. Il nous offre par ailleurs une réflexion passionnante sur la pop-culture qui a marqué toute une génération. Un film bourré de références, parfois même trop, et qui brille par sa singularité et son ambition démesurée.
Ma critique: 6/10
Au vu de la bande-annonce, je m'attendais à un film un peu barré. J'ai pas été déçu même si au final je sais pas trop quoi en penser. J'aime beaucoup la façon dont c'est filmé, les références cinématographiques, l'histoire a le mérite d'être très originale, malheureusement elle a tendance à s'éparpiller et à partir dans le n'importe quoi. L'idée principale est l'enquête de Sam pour retrouver sa voisine, mais plus qu'une enquête, ce sont surtout ses déambulations dans Los Angeles (et des lieux sympas que nous découvrons) que nous suivons et sa rencontre avec des personnages extravagants. C'est sympa, mais j’espérais mieux. Le film n'est pas aidé par un dénouement raté et quelques longueurs.
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