Date de sortie: 1 février 2017
De Ang Lee
Avec Joe Alwyn, Garrett Hedlund, Kristen Stewart, Vin Diesel
Titre original: "Billy Lynn's Long Halftime Walk"
Genre: Guerre, Drame
Durée: 1h53
Synopsis:
En 2005, Billy Lynn, un jeune Texan de 19 ans, fait partie d'un régiment d'infanterie en Irak victime d'une violente attaque. Ayant survécu à l'altercation, il est érigé en héros, ainsi que plusieurs de ses camarades. Et c'est avec ce statut qu'ils sont rapatriés aux Etats-Unis par l'administration Bush, qui désire les voir parader au pays... avant de retourner au front.
Critique "presse": 7/10
D’après un roman de Ben Fountain, ce drame traite du retour de guerre et propose une réflexion passionnante sur l’héroïsme. Ang Lee pose un regard sans concession sur le cirque médiatique orchestré autour de ces jeunes soldats en total décalage avec leur réalité sur le front. Que ce soit le show indécent mis en scène à la mi-temps d'un match de football ou le regard fasciné d'une cheerleader pour la bravoure patriotique, ce regard porté sur l'Amérique est bouleversant. Dommage qu'il n'évite pas les clichés.
Ma critique: 6/10
Le sujet était très intéressant. Le retour de guerre a souvent été évoqué, avec notamment les problèmes psychologiques des soldats une fois rentrés au pays, mais je ne l'avais jamais vu traité sous cet angle médiatique. Ces soldats sont transformés en héros, en stars (participation à des concerts, négociations autour des droits de leur histoire pour faire un film), et ne sont plus qu'une énorme opération de communication avant de retourner au front. Le film dénonce une superficialité et un patriotisme qui font extrêmement peur, et le film aurait pu être exceptionnel s'il n'était pas gâché par des couleurs qui donnent l'impression d'être dans un clip publicitaire (ç'aurait pu être une bonne idée si ces images étaient contre-balancées par des couleurs plus dures pour les scènes de guerre, histoire d'encore plus marquer le décalage, il n'en est rien). Le cadrage de certains plans, ainsi que le montage laissent eux aussi à désirer, et l'interprétation des comédiens est assez inégale. Une bonne idée, mais mal exploitée.
mercredi 8 février 2017
Jackie
Date de sortie: 1 février 2017
De Pablo Larraín
Avec Natalie Portman, Peter Sarsgaard, Greta Gerwig
Genre: Biopic, Drame
Durée: 1h40
Synopsis:
22 Novembre 1963 : John F. Kennedy, 35ème président des États-Unis, vient d’être assassiné à Dallas. Confrontée à la violence de son deuil, sa veuve, Jacqueline Bouvier Kennedy, First Lady admirée pour son élégance et sa culture, tente d’en surmonter le traumatisme, décidée à mettre en lumière l’héritage politique du président et à célébrer l’homme qu’il fut.
Critique "presse": 8/10
Pablo Larrain, après son "Neruda" sorti quelques semaines plus tôt, évoque la tragédie de Dallas en dressant un portrait saisissant et émouvant de la First Lady. Un biopic intimiste qui repose sur une mise en scène brillante et sur l'interprétation incroyable (ou parfaite ou exceptionnelle... les superlatifs ne manquent pas) de Natalie Portman.
Ma critique: 7/10
Pablo Larrain a pris le parti de centrer son film uniquement sur l'assassinat de JFK et ses funérailles. C'est dommage car j'aurai aimé en apprendre plus sur le personnage de la First Lady et l'époque, mais le choix du réalisateur se comprend. Le résultat est un portrait intimiste de Jackie Kennedy, magnifiquement interprétée par Natalie Portman (Oscar en vue), aussi élégante qu'émouvante. Une vraie performance d'actrice.
De Pablo Larraín
Avec Natalie Portman, Peter Sarsgaard, Greta Gerwig
Genre: Biopic, Drame
Durée: 1h40
Synopsis:
22 Novembre 1963 : John F. Kennedy, 35ème président des États-Unis, vient d’être assassiné à Dallas. Confrontée à la violence de son deuil, sa veuve, Jacqueline Bouvier Kennedy, First Lady admirée pour son élégance et sa culture, tente d’en surmonter le traumatisme, décidée à mettre en lumière l’héritage politique du président et à célébrer l’homme qu’il fut.
Critique "presse": 8/10
Pablo Larrain, après son "Neruda" sorti quelques semaines plus tôt, évoque la tragédie de Dallas en dressant un portrait saisissant et émouvant de la First Lady. Un biopic intimiste qui repose sur une mise en scène brillante et sur l'interprétation incroyable (ou parfaite ou exceptionnelle... les superlatifs ne manquent pas) de Natalie Portman.
Ma critique: 7/10
Pablo Larrain a pris le parti de centrer son film uniquement sur l'assassinat de JFK et ses funérailles. C'est dommage car j'aurai aimé en apprendre plus sur le personnage de la First Lady et l'époque, mais le choix du réalisateur se comprend. Le résultat est un portrait intimiste de Jackie Kennedy, magnifiquement interprétée par Natalie Portman (Oscar en vue), aussi élégante qu'émouvante. Une vraie performance d'actrice.
Live By Night
Date de sortie: 18 janvier 2017
De Ben Affleck
Avec Ben Affleck, Zoe Saldana, Elle Fanning
Avertissement
Genre: Thriller, Policier
Durée: 2h09
Synopsis:
Boston, dans les années 20. Malgré la Prohibition, l'alcool coule à flot dans les bars clandestins tenus par la mafia et il suffit d'un peu d'ambition et d'audace pour se faire une place au soleil. Fils du chef de la police de Boston, Joe Coughlin a rejeté depuis longtemps l'éducation très stricte de son père pour mener une vie de criminel. Pourtant, même chez les voyous, il existe un code d'honneur que Joe n'hésite pas à bafouer : il se met à dos un puissant caïd en lui volant son argent et sa petite amie. Sa liaison passionnelle ne tarde pas à provoquer le chaos. Entre vengeance, trahisons et ambitions contrariées, Joe quittera Boston pour s'imposer au sein de la mafia de Tampa.
Critique "presse": 6/10
Thèmes abordés intéressants (La Grande Dépression, le Ku Klux Klan, ...), courses poursuites et scènes d'actions bien menées, femmes envoûtantes, règlements de comptes, vengeances, ce "Live By Night" est un hommage aux films de gangsters, réalisé de façon classique, mais efficace. Le film est pourtant trop gentillet et aurait mérité d'être plus sombre. Pour sa part, si Ben Affleck confirme qu'il est un bon réalisateur, il manque cruellement de charisme dans le rôle de Joe Coughlin.
Ma critique: 7/10
Un film de gangsters efficace, avec de beaux décors et costumes. L'histoire se suit bien, les rebondissements (même si quelques-uns sont attendus) sont bons. Ben Affleck est aussi bon en acteur qu'en réalisateur, les seconds rôles sont intéressants et permettent vraiment à l'intrigue principale d'avancer. Seul regret, l'histoire d'amour à laquelle j'ai moyennement accroché. Ce "Live By Night" ne révolutionne pas le genre, mais reste de bonne facture.
De Ben Affleck
Avec Ben Affleck, Zoe Saldana, Elle Fanning
Avertissement
Genre: Thriller, Policier
Durée: 2h09
Synopsis:
Boston, dans les années 20. Malgré la Prohibition, l'alcool coule à flot dans les bars clandestins tenus par la mafia et il suffit d'un peu d'ambition et d'audace pour se faire une place au soleil. Fils du chef de la police de Boston, Joe Coughlin a rejeté depuis longtemps l'éducation très stricte de son père pour mener une vie de criminel. Pourtant, même chez les voyous, il existe un code d'honneur que Joe n'hésite pas à bafouer : il se met à dos un puissant caïd en lui volant son argent et sa petite amie. Sa liaison passionnelle ne tarde pas à provoquer le chaos. Entre vengeance, trahisons et ambitions contrariées, Joe quittera Boston pour s'imposer au sein de la mafia de Tampa.
Critique "presse": 6/10
Thèmes abordés intéressants (La Grande Dépression, le Ku Klux Klan, ...), courses poursuites et scènes d'actions bien menées, femmes envoûtantes, règlements de comptes, vengeances, ce "Live By Night" est un hommage aux films de gangsters, réalisé de façon classique, mais efficace. Le film est pourtant trop gentillet et aurait mérité d'être plus sombre. Pour sa part, si Ben Affleck confirme qu'il est un bon réalisateur, il manque cruellement de charisme dans le rôle de Joe Coughlin.
Ma critique: 7/10
Un film de gangsters efficace, avec de beaux décors et costumes. L'histoire se suit bien, les rebondissements (même si quelques-uns sont attendus) sont bons. Ben Affleck est aussi bon en acteur qu'en réalisateur, les seconds rôles sont intéressants et permettent vraiment à l'intrigue principale d'avancer. Seul regret, l'histoire d'amour à laquelle j'ai moyennement accroché. Ce "Live By Night" ne révolutionne pas le genre, mais reste de bonne facture.
Tous En Scène
Date de sortie: 25 janvier 2017
De Garth Jennings
Avec Matthew McConaughey, Scarlett Johansson, Tagon Egerton
Titre original: "Sing"
Genre: Animation, Comédie familiale
Durée: 1h48
Synopsis:
Buster Moon est un élégant koala qui dirige un grand théâtre, jadis illustre, mais aujourd’hui tombé en désuétude. Buster est un éternel optimiste, un peu bougon, qui aime son précieux théâtre au-delà de tout et serait prêt à tout pour le sauver. C’est alors qu’il trouve une chance en or pour redorer son blason tout en évitant la destruction de ses rêves et de toutes ses ambitions: une compétition de chant. Cinq candidats sont retenus pour ce défi: une souris aussi séduisante que malhonnête, une jeune éléphante timide dévoré par le trac, une truie mère de famille débordée par ses 25 marcassins, un jeune gorille délinquant qui ne cherche qu’à échapper à sa famille, et une porc épic punk qui peine à se débarrasser de son petit ami à l’égo surdimensionné pour faire une carrière solo. Tout ce petit monde va venir chercher sur la scène de Buster l’opportunité qui pourra changer leur vie à jamais.
Critique "presse": 7/10
Quand "Zootopie" rencontre "The Voice". Question originalité, il vaut mieux repasser, et le traitement assez classique n'aide pas en cela, mais la déferlante de tubes (aussi bien modernes que rétro), les personnages tous attachants et des gags en pagaille font de cette comédie d'animation un show musical qui ravira plus sûrement petits et ados qu'adultes.
Ma critique: 6/10
Illumination, contrairement à ses rivaux Dreamworks et Pixar, vise un public essentiellement d'enfants en laissant les adultes sur la touche ("Les Minions", "Comme Des Bêtes"), ce "Tous En Scène" confirme mon impression. Un scénario des plus classiques remplit de clichés et de bons sentiments (quatre des six héros ont un rêve, mais personne ne croit en eux, avant que bien sûr tout se termine bien), les gags sont enfantins, et entre les numéros musicaux (parfois très inégaux), l'ennui pointe. Le film est sauvé par les voix originales (l'accent anglais de Tagon Egerton en gorille en tête) et par les interprétations musicales des dernières 20 minutes. Mais dans l'ensemble, on est bien loin d'un "Zootopie".
De Garth Jennings
Avec Matthew McConaughey, Scarlett Johansson, Tagon Egerton
Titre original: "Sing"
Genre: Animation, Comédie familiale
Durée: 1h48
Synopsis:
Buster Moon est un élégant koala qui dirige un grand théâtre, jadis illustre, mais aujourd’hui tombé en désuétude. Buster est un éternel optimiste, un peu bougon, qui aime son précieux théâtre au-delà de tout et serait prêt à tout pour le sauver. C’est alors qu’il trouve une chance en or pour redorer son blason tout en évitant la destruction de ses rêves et de toutes ses ambitions: une compétition de chant. Cinq candidats sont retenus pour ce défi: une souris aussi séduisante que malhonnête, une jeune éléphante timide dévoré par le trac, une truie mère de famille débordée par ses 25 marcassins, un jeune gorille délinquant qui ne cherche qu’à échapper à sa famille, et une porc épic punk qui peine à se débarrasser de son petit ami à l’égo surdimensionné pour faire une carrière solo. Tout ce petit monde va venir chercher sur la scène de Buster l’opportunité qui pourra changer leur vie à jamais.
Critique "presse": 7/10
Quand "Zootopie" rencontre "The Voice". Question originalité, il vaut mieux repasser, et le traitement assez classique n'aide pas en cela, mais la déferlante de tubes (aussi bien modernes que rétro), les personnages tous attachants et des gags en pagaille font de cette comédie d'animation un show musical qui ravira plus sûrement petits et ados qu'adultes.
Ma critique: 6/10
Illumination, contrairement à ses rivaux Dreamworks et Pixar, vise un public essentiellement d'enfants en laissant les adultes sur la touche ("Les Minions", "Comme Des Bêtes"), ce "Tous En Scène" confirme mon impression. Un scénario des plus classiques remplit de clichés et de bons sentiments (quatre des six héros ont un rêve, mais personne ne croit en eux, avant que bien sûr tout se termine bien), les gags sont enfantins, et entre les numéros musicaux (parfois très inégaux), l'ennui pointe. Le film est sauvé par les voix originales (l'accent anglais de Tagon Egerton en gorille en tête) et par les interprétations musicales des dernières 20 minutes. Mais dans l'ensemble, on est bien loin d'un "Zootopie".
lundi 30 janvier 2017
La La Land
Date de sortie: 25 janvier 2017
De Damien Chazelle
Avec Ryan Gosling, Emma Stone, John Legend
Genre: Comédie musicale, Romance
Durée: 2h08
Synopsis:
Au cœur de Los Angeles, une actrice en devenir prénommée Mia sert des cafés entre deux auditions. De son côté, Sebastian, passionné de jazz, joue du piano dans des clubs miteux pour assurer sa subsistance. Tous deux sont bien loin de la vie rêvée à laquelle ils aspirent… Le destin va réunir ces doux rêveurs, mais leur coup de foudre résistera-t-il aux tentations, aux déceptions, et à la vie trépidante d’Hollywood ?
Critique "presse": 9/10
Damien Chazelle, jeune réalisateur de 32 ans, renouvelle le genre de la comédie musicale tout en rendant hommage à ses prédécesseurs et nous livre un film brillant, émouvant et drôle. Ryan Gosling et Emma Stone (tous les deux excellents) y incarnent deux artistes confrontés aux difficultés du monde réel tout en vivant une magnifique histoire d'amour. On en sort en ayant envie de chanter et danser.
Ma critique: 8/10
On m'avait vendu "Whiplash" comme étant génial, j'avais été fortement déçu. Au vu de l'attente suscité par ce "La La Land", je suis allé le voir avec une certaine appréhension. Est-ce encore une fois beaucoup de bruit pour finalement pas grand chose? J'ai été très agréablement surpris. La mise en scène et la lumière sont géniales, les chorégraphies le sont tout autant. Les costumes et les décors sont magnifiques, et donnent clairement envie de découvrir Los Angeles. L'histoire d'amour est belle et Ryan Gosling et Emma Stone (un peu en deça de son partenaire) forment un beau couple de cinéma. Seuls points noirs: une ou deux longueurs, et des chansons qui ne marquent pas les esprits, sauf pour la chanson principale qu'on entend plusieurs fois et que j'ai fredonné sur le chemin du retour. Mais dans son ensemble, c'est un film qui fait plaisir à voir.
De Damien Chazelle
Avec Ryan Gosling, Emma Stone, John Legend
Genre: Comédie musicale, Romance
Durée: 2h08
Synopsis:
Au cœur de Los Angeles, une actrice en devenir prénommée Mia sert des cafés entre deux auditions. De son côté, Sebastian, passionné de jazz, joue du piano dans des clubs miteux pour assurer sa subsistance. Tous deux sont bien loin de la vie rêvée à laquelle ils aspirent… Le destin va réunir ces doux rêveurs, mais leur coup de foudre résistera-t-il aux tentations, aux déceptions, et à la vie trépidante d’Hollywood ?
Critique "presse": 9/10
Damien Chazelle, jeune réalisateur de 32 ans, renouvelle le genre de la comédie musicale tout en rendant hommage à ses prédécesseurs et nous livre un film brillant, émouvant et drôle. Ryan Gosling et Emma Stone (tous les deux excellents) y incarnent deux artistes confrontés aux difficultés du monde réel tout en vivant une magnifique histoire d'amour. On en sort en ayant envie de chanter et danser.
Ma critique: 8/10
On m'avait vendu "Whiplash" comme étant génial, j'avais été fortement déçu. Au vu de l'attente suscité par ce "La La Land", je suis allé le voir avec une certaine appréhension. Est-ce encore une fois beaucoup de bruit pour finalement pas grand chose? J'ai été très agréablement surpris. La mise en scène et la lumière sont géniales, les chorégraphies le sont tout autant. Les costumes et les décors sont magnifiques, et donnent clairement envie de découvrir Los Angeles. L'histoire d'amour est belle et Ryan Gosling et Emma Stone (un peu en deça de son partenaire) forment un beau couple de cinéma. Seuls points noirs: une ou deux longueurs, et des chansons qui ne marquent pas les esprits, sauf pour la chanson principale qu'on entend plusieurs fois et que j'ai fredonné sur le chemin du retour. Mais dans son ensemble, c'est un film qui fait plaisir à voir.
mercredi 18 janvier 2017
Tops et Flops 2016
Je n'ai vu que 50 films cette année, mais beaucoup sortent quand même du lot...
TOPS




Everybody Wants Some (20 avril): un teen-movie dans les 80's. Fun!
Spotlight (27 janvier): un drame passionnant récompensé aux Oscars (meilleur scénario, meilleur film)
Dernier Train Pour Busan (17 août): meilleur film catastrophe de l'année. Une claque!
Sing Street (26 octobre): un film musical qui donne la pêche.
Sausage Party (30 novembre): comédie graveleuse, drôle, intelligente et d'actualité. Le meilleur film d'animation de l"année.
Demain (2 déc 2015): un documentaire intelligent sur les solutions qui existent pour préserver notre Planète.
Room (9 mars): un film dur et fort en émotions.
The Revenant (24 février): un vrai film de réalisateur. Impressionnant.
Comancheria (7 septembre): une histoire simple très bien réalisée.
Les Animaux Fantastiques (16 novembre): l'univers Harry Potter étendu avec succès.
Mais aussi Zootopie, Captain Fantastic.
FLOPS




Independance Day 2 (20 juillet): And ZE winner of the worst shit of ze year revient (et de loin, ce qui au vu des bouses de cette année veut tout dire) à ...
Suicide Squad (3 août): je m'attendais à une bouse, j'ai pas été déçu. Ce film peut vous donner des envies de suicide (ce jeu de mots est meilleur que le film)
Célibataire, Mode D'Emploi (2 mars): une comédie girly cliché et pas drôle.
Jane Got A Gun (27 janvier): ce film fait honte aux westerns, malgré le casting.
Les Visiteurs 3 (6 avril): y'a pas que les ricains qui sont mauvais en suite...
Le Chasseur Et La Reine Des Glaces (20 avril): je ne me souvenais même plus d'avoir vu ce film, suite d'un film déjà moyen.
Ninja Turtles 2 (29 juin): le premier était mauvais, le second suit le mouvement. Comme d'hab', préférez les originaux.
The Neon Demon (8 juin): un trip du réalisateur de "Drive" indigeste.
Doctor Strange (26 octobre): nouveau héros Marvel, mais toujours même histoire. Lassant.
Rogue Nation: A Star Wars Story (14 décembre): c'est déjà un mauvais blockbuster, alors si on rajoute à ça que ça reprend l'univers "Star Wars"...
Mais aussi Les 8 Salopards, Avé César, Midnight Special, Ghostbusters, The Nice Guys, X-Men Apocalypse et quelques autres...
TOPS




Everybody Wants Some (20 avril): un teen-movie dans les 80's. Fun!
Spotlight (27 janvier): un drame passionnant récompensé aux Oscars (meilleur scénario, meilleur film)
Dernier Train Pour Busan (17 août): meilleur film catastrophe de l'année. Une claque!
Sing Street (26 octobre): un film musical qui donne la pêche.
Sausage Party (30 novembre): comédie graveleuse, drôle, intelligente et d'actualité. Le meilleur film d'animation de l"année.
Demain (2 déc 2015): un documentaire intelligent sur les solutions qui existent pour préserver notre Planète.
Room (9 mars): un film dur et fort en émotions.
The Revenant (24 février): un vrai film de réalisateur. Impressionnant.
Comancheria (7 septembre): une histoire simple très bien réalisée.
Les Animaux Fantastiques (16 novembre): l'univers Harry Potter étendu avec succès.
Mais aussi Zootopie, Captain Fantastic.
FLOPS




Independance Day 2 (20 juillet): And ZE winner of the worst shit of ze year revient (et de loin, ce qui au vu des bouses de cette année veut tout dire) à ...
Suicide Squad (3 août): je m'attendais à une bouse, j'ai pas été déçu. Ce film peut vous donner des envies de suicide (ce jeu de mots est meilleur que le film)
Célibataire, Mode D'Emploi (2 mars): une comédie girly cliché et pas drôle.
Jane Got A Gun (27 janvier): ce film fait honte aux westerns, malgré le casting.
Les Visiteurs 3 (6 avril): y'a pas que les ricains qui sont mauvais en suite...
Le Chasseur Et La Reine Des Glaces (20 avril): je ne me souvenais même plus d'avoir vu ce film, suite d'un film déjà moyen.
Ninja Turtles 2 (29 juin): le premier était mauvais, le second suit le mouvement. Comme d'hab', préférez les originaux.
The Neon Demon (8 juin): un trip du réalisateur de "Drive" indigeste.
Doctor Strange (26 octobre): nouveau héros Marvel, mais toujours même histoire. Lassant.
Rogue Nation: A Star Wars Story (14 décembre): c'est déjà un mauvais blockbuster, alors si on rajoute à ça que ça reprend l'univers "Star Wars"...
Mais aussi Les 8 Salopards, Avé César, Midnight Special, Ghostbusters, The Nice Guys, X-Men Apocalypse et quelques autres...
mardi 17 janvier 2017
Manchester By The Sea
Date de sortie: 14 décembre 2016
De Kenneth Lonergan
Avec Casey Affleck, Michelle Williams, Kyle Chandler
Genre: Drame
Durée: 2h18
Synopsis:
Après le décès soudain de son frère, Lee est désigné comme le tuteur de son neveu Patrick. Il se retrouve confronté à un passé tragique qui l’a séparé de sa femme Randi et de la communauté où il est né et a grandi.
Critique "presse": 9/10
La mise en scène maîtrisée, le réalisme des situations et des rapports humains font du troisième film de Kenneth Lonergan un drame intimiste bouleversant, tout en nuances et en finesse. Casey Affleck y livre une prestation extraordinaire en homme brisé.
Ma critique: 6/10
Au vu de la bande-annonce et du sujet, je suis allé voir le film avec quelques attentes, notamment celle de verser ma larme. J'ai été déçu... L'histoire est bonne, elle est belle, la relation entre Lee et son neveu est touchante, le côté dramatique est bien contre-balancé par quelques scènes plus légères mais tout le traitement est bien trop long. Le film fait 2h18, on a l'impression qu'il fait une demi-heure de plus alors qu'il pourrait (devrait?) faire une demi-heure de moins. Beaucoup de scènes trop longues, d'autres inutiles, et au final même si l'ennui n'est pas venu, tout émotion a disparu. Une mauvaise surprise.
De Kenneth Lonergan
Avec Casey Affleck, Michelle Williams, Kyle Chandler
Genre: Drame
Durée: 2h18
Synopsis:
Après le décès soudain de son frère, Lee est désigné comme le tuteur de son neveu Patrick. Il se retrouve confronté à un passé tragique qui l’a séparé de sa femme Randi et de la communauté où il est né et a grandi.
Critique "presse": 9/10
La mise en scène maîtrisée, le réalisme des situations et des rapports humains font du troisième film de Kenneth Lonergan un drame intimiste bouleversant, tout en nuances et en finesse. Casey Affleck y livre une prestation extraordinaire en homme brisé.
Ma critique: 6/10
Au vu de la bande-annonce et du sujet, je suis allé voir le film avec quelques attentes, notamment celle de verser ma larme. J'ai été déçu... L'histoire est bonne, elle est belle, la relation entre Lee et son neveu est touchante, le côté dramatique est bien contre-balancé par quelques scènes plus légères mais tout le traitement est bien trop long. Le film fait 2h18, on a l'impression qu'il fait une demi-heure de plus alors qu'il pourrait (devrait?) faire une demi-heure de moins. Beaucoup de scènes trop longues, d'autres inutiles, et au final même si l'ennui n'est pas venu, tout émotion a disparu. Une mauvaise surprise.
Inscription à :
Articles (Atom)





