Date de sortie: 14 décembre 2016
De Gareth Edwards (II)
Avec Felicity Jones, Diego Luna, Ben Mendelsohn
Genre: Aventure, Science fiction
Durée: 2h14
Synopsis:
Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, le film nous entraîne aux côtés d’individus ordinaires qui, pour rester fidèles à leurs valeurs, vont tenter l’impossible au péril de leur vie. Ils n’avaient pas prévu de devenir des héros, mais dans une époque de plus en plus sombre, ils vont devoir dérober les plans de l’Étoile de la Mort, l’arme de destruction ultime de l’Empire.
Critique "presse": 7,5/10
"Rogue One" est traité comme un vrai film de guerre, plus réaliste et plus sombre que l'habituel univers "Star Wars", tout en respectant l'esprit d'origine. Véritable space opéra spectaculaire, riche en scènes épiques, avec un Dark Vador à la hauteur, le film tarde cependant à se mettre en place, a des problèmes de rythme et n'introduit pas de nouveaux personnages digne de ce nom.
Ma critique: 4/10
Si j'attendais l'épisode VII avec impatience et que ma déception avait été à la hauteur de mon attente, je suis allé voir ce spin-off sans réelle espérance. On peut dire que je n'ai pas été déçu... J'aurais pu être agréablement surpris, il n'en a rien été. Le film est comme l'épisode VII: mauvais.
Le gros problème du VII est qu'il plagiait le IV de bout en bout, avec "Rogue One", on a au moins droit à une histoire (un peu) originale, même si on sait déjà comment ça se termine. Pour le reste, ce sont les mêmes erreurs: un scénario convenu, remplis de clichés, sans aucune surprise, aux incohérences nombreuses, et aux personnages sans aucun charisme (avec en tête un Forest Whitaker asthmatique et surtout un pseudo Jedi asiatique et aveugle que j'ai eu envie de baffer à chaque fois qu'il ouvrait la bouche). Pour leur défense, ils ne sont pas aidés par des dialogues creux. Alors visuellement oui, c'est beau, les scènes d'actions sont spectaculaires, mais ça ne suffit pas à faire un bon film. Jamais on ne retrouve la dimension mythique de "Star Wars". Aucune émotion, et je me suis même ennuyé par moments, chose gênante devant un divertissement... La bande-son est à l'image des personnages, oubliée dès la fin du film. Le film fera ses entrées (et c'est le but, faire du pognon), ceux qui ne cherchent qu'à en prendre plein les yeux y trouveront leur compte, tous les autres par contre...
jeudi 15 décembre 2016
Premier Contact
Date de sortie: 7 décembre 2016
De Denis Villeneuve
Avec Amy Adams, Jeremy Renner, Forest Whitaker
Titre original: "Arrival"
Genre: Science fiction
Durée: 1h56
Synopsis:
Lorsque de mystérieux vaisseaux venus du fond de l’espace surgissent un peu partout sur Terre, une équipe d’experts est rassemblée sous la direction de la linguiste Louise Banks afin de tenter de comprendre leurs intentions. Face à l’énigme que constituent leur présence et leurs messages mystérieux, les réactions dans le monde sont extrêmes et l’humanité se retrouve bientôt au bord d’une guerre absolue. Louise Banks et son équipe n’ont que très peu de temps pour trouver des réponses. Pour les obtenir, la jeune femme va prendre un risque qui pourrait non seulement lui coûter la vie, mais détruire le genre humain…
Critique "presse": 8/10
Denis Villeneuve s'essaie à la SF, et nous livre un film intelligent et émouvant. Bien loin des standards hollywoodiens actuels à base d'invasion et de surenchères d'action, "Premier Contact" est plus intimiste, poétique, géopolitique. La mise en scène est brillante, le mystère qui entoure ces "aliens" captive du début à la fin, traitée un peu trop rapidement. Brillant.
Ma critique: 7/10
Avec "Premier Contact", Denis Villeneuve va à contre-courant des films de SF actuels. Il prend le temps de poser sa caméra, il entretient le suspense, ses personnages sont bien écrits. Le film est intelligent, il pousse à la réflexion, il ne s'agit pas d'un blockbuster où les scènes d'actions prennent le pas sur tout le reste. Sans que l'idée ne soit originale, le traitement l'est: il s'agit à la fois de rencontrer ces inconnus, d'apprendre à les comprendre, et de gérer le reste de l'humanité et leur peur de l'inconnu. Je regrette seulement un dénouement auquel je n'ai pas accroché.
De Denis Villeneuve
Avec Amy Adams, Jeremy Renner, Forest Whitaker
Titre original: "Arrival"
Genre: Science fiction
Durée: 1h56
Synopsis:
Lorsque de mystérieux vaisseaux venus du fond de l’espace surgissent un peu partout sur Terre, une équipe d’experts est rassemblée sous la direction de la linguiste Louise Banks afin de tenter de comprendre leurs intentions. Face à l’énigme que constituent leur présence et leurs messages mystérieux, les réactions dans le monde sont extrêmes et l’humanité se retrouve bientôt au bord d’une guerre absolue. Louise Banks et son équipe n’ont que très peu de temps pour trouver des réponses. Pour les obtenir, la jeune femme va prendre un risque qui pourrait non seulement lui coûter la vie, mais détruire le genre humain…
Critique "presse": 8/10
Denis Villeneuve s'essaie à la SF, et nous livre un film intelligent et émouvant. Bien loin des standards hollywoodiens actuels à base d'invasion et de surenchères d'action, "Premier Contact" est plus intimiste, poétique, géopolitique. La mise en scène est brillante, le mystère qui entoure ces "aliens" captive du début à la fin, traitée un peu trop rapidement. Brillant.
Ma critique: 7/10
Avec "Premier Contact", Denis Villeneuve va à contre-courant des films de SF actuels. Il prend le temps de poser sa caméra, il entretient le suspense, ses personnages sont bien écrits. Le film est intelligent, il pousse à la réflexion, il ne s'agit pas d'un blockbuster où les scènes d'actions prennent le pas sur tout le reste. Sans que l'idée ne soit originale, le traitement l'est: il s'agit à la fois de rencontrer ces inconnus, d'apprendre à les comprendre, et de gérer le reste de l'humanité et leur peur de l'inconnu. Je regrette seulement un dénouement auquel je n'ai pas accroché.
mercredi 7 décembre 2016
Sully
Date de sortie: 30 novembre 2016
De Clint Eastwood
Avec Tom Hanks, Aaron Eckhart
Genre: Biopic, Drame
Durée: 1h36
Synopsis:
L’histoire vraie du pilote d’US Airways qui sauva ses passagers en amerrissant sur l’Hudson en 2009.
Le 15 janvier 2009, le monde a assisté au "miracle sur l'Hudson" accompli par le commandant "Sully" Sullenberger : en effet, celui-ci a réussi à poser son appareil sur les eaux glacées du fleuve Hudson, sauvant ainsi la vie des 155 passagers à bord.
Cependant, alors que Sully était salué par l'opinion publique et les médias pour son exploit inédit dans l'histoire de l'aviation, une enquête a été ouverte, menaçant de détruire sa réputation et sa carrière.
Critique "presse": 8/10
Partagé entre les scènes d'actions autour de l'accident d'avion et le procès intenté aux deux pilotes pour la façon dont ils ont géré les événements, "Sully" est réalisé d'une main de maître par Clint Eastwood et interprété impeccablement par Tom Hanks, parfait en héros ordinaire.
Ma critique: 6/10
Le film ne se focalise pas uniquement sur l’amerrissage, que tout le monde connaît; mais il s’intéresse aussi à l'enquête menée par la suite, visant à décrédibiliser les deux pilotes, et nettement moins connu du grand public (totalement inconnu pour moi en tous cas). Grâce à un très bon montage, le film est bien rythmé et on apprend pas mal de choses. Quelques regrets cependant: j'aurais aimé en apprendre encore plus (sur les enquêteurs et ce qui les pousse à faire ça notamment, mais le sujet est survolé), on doit voir des scènes du crash trois ou quatre fois sous des angles différents, au final c'est de la répétition et le film aurait pu tenir sur 1h15. Et le plus gros problème, récurrent chez Eastwood, c'est ce patriotisme exacerbé, cet hommage aux héros ordinaires américains bien trop appuyé. Intéressant, mais aurait pu être mieux.
De Clint Eastwood
Avec Tom Hanks, Aaron Eckhart
Genre: Biopic, Drame
Durée: 1h36
Synopsis:
L’histoire vraie du pilote d’US Airways qui sauva ses passagers en amerrissant sur l’Hudson en 2009.
Le 15 janvier 2009, le monde a assisté au "miracle sur l'Hudson" accompli par le commandant "Sully" Sullenberger : en effet, celui-ci a réussi à poser son appareil sur les eaux glacées du fleuve Hudson, sauvant ainsi la vie des 155 passagers à bord.
Cependant, alors que Sully était salué par l'opinion publique et les médias pour son exploit inédit dans l'histoire de l'aviation, une enquête a été ouverte, menaçant de détruire sa réputation et sa carrière.
Critique "presse": 8/10
Partagé entre les scènes d'actions autour de l'accident d'avion et le procès intenté aux deux pilotes pour la façon dont ils ont géré les événements, "Sully" est réalisé d'une main de maître par Clint Eastwood et interprété impeccablement par Tom Hanks, parfait en héros ordinaire.
Ma critique: 6/10
Le film ne se focalise pas uniquement sur l’amerrissage, que tout le monde connaît; mais il s’intéresse aussi à l'enquête menée par la suite, visant à décrédibiliser les deux pilotes, et nettement moins connu du grand public (totalement inconnu pour moi en tous cas). Grâce à un très bon montage, le film est bien rythmé et on apprend pas mal de choses. Quelques regrets cependant: j'aurais aimé en apprendre encore plus (sur les enquêteurs et ce qui les pousse à faire ça notamment, mais le sujet est survolé), on doit voir des scènes du crash trois ou quatre fois sous des angles différents, au final c'est de la répétition et le film aurait pu tenir sur 1h15. Et le plus gros problème, récurrent chez Eastwood, c'est ce patriotisme exacerbé, cet hommage aux héros ordinaires américains bien trop appuyé. Intéressant, mais aurait pu être mieux.
Sausage Party
Date de sortie: 30 novembre 2016
De Conrad Vernon, Greg Tiernan
Avec Seth Rogen, Kristen Wiig
Interdit aux moins de 12 ans
Genre: Comédie, Animation
Durée: 1h29
Synopsis:
Une petite saucisse s'embarque dans une dangereuse quête pour découvrir les origines de son existence...
Critique "presse": 7/10
Un film d'animation trash, au mauvais goût assumé. Entre humour salace (parfois trop) et satire du monde actuel, "Sausage Party" est un délire sans retenue, proposé par la bande d'Appatow (Seth Rogen, Jonah Hill, Michael Cera, James Franco,...)
Ma critique: 8/10
La bande-annonce me donnait clairement envie, mais j'avais peur que l'idée, drôle et originale au départ, s'essouffle sur la durée d'un film. Il n'en est rien. L'humour est franchement graveleux, les sous-entendus n'en sont pas vraiment, c'est donc forcément drôle si on aime ce style (c'est mon cas). Mais la grosse surprise et super idée, c'est d'avoir fait de "Sausage Party" une satire de la société actuelle: un grand nombre de sujets sont abordés et s'en prennent plein la gueule (l'homophobie, le racisme, les religions,...). Rajouter à ça des références cinématographiques, et vous obtenez une des meilleures comédies de l'année. Jouissif!
De Conrad Vernon, Greg Tiernan
Avec Seth Rogen, Kristen Wiig
Interdit aux moins de 12 ans
Genre: Comédie, Animation
Durée: 1h29
Synopsis:
Une petite saucisse s'embarque dans une dangereuse quête pour découvrir les origines de son existence...
Critique "presse": 7/10
Un film d'animation trash, au mauvais goût assumé. Entre humour salace (parfois trop) et satire du monde actuel, "Sausage Party" est un délire sans retenue, proposé par la bande d'Appatow (Seth Rogen, Jonah Hill, Michael Cera, James Franco,...)
Ma critique: 8/10
La bande-annonce me donnait clairement envie, mais j'avais peur que l'idée, drôle et originale au départ, s'essouffle sur la durée d'un film. Il n'en est rien. L'humour est franchement graveleux, les sous-entendus n'en sont pas vraiment, c'est donc forcément drôle si on aime ce style (c'est mon cas). Mais la grosse surprise et super idée, c'est d'avoir fait de "Sausage Party" une satire de la société actuelle: un grand nombre de sujets sont abordés et s'en prennent plein la gueule (l'homophobie, le racisme, les religions,...). Rajouter à ça des références cinématographiques, et vous obtenez une des meilleures comédies de l'année. Jouissif!
lundi 28 novembre 2016
Sing Street
Date de sortie: 26 octobre 2016
De John Carney Avec Ferdia Walsh-Peelo, Lucy Boynton, Jack Reynor
Genre: Comédie dramatique, Musical
Durée: 1h46
Synopsis:
Dublin, années 80. La pop, le rock, le métal, la new wave passent en boucle sur les lecteurs K7, vibrent dans les écouteurs des walkmans et le rendez-vous hebdomadaire devant « Top of the Pops » est incontournable. Conor, un lycéen dont les parents sont au bord du divorce, est obligé à contrecœur de rejoindre les bancs de l’école publique dont les règles d’éducation diffèrent de celles de l’école privée qu’il avait l’habitude de fréquenter. Il se retrouve au milieu d’élèves turbulents qui le malmènent et de professeurs exigeants qui lui font rapidement comprendre qu'en tant que petit nouveau, il va devoir filer doux. Afin de s’échapper de cet univers violent, il n’a qu’un objectif : impressionner la plus jolie fille du quartier, la mystérieuse Raphina. Il décide alors de monter un groupe et de se lancer dans la musique, univers dans lequel il ne connait rien ni personne, à part les vinyles de sa chambre d’adolescent. Afin de la conquérir, il lui propose de jouer dans son futur clip.
Critique "presse": 7,5/10
Sur fond de crise économique dans l'Irlande des 80's, "Sing Street" est une comédie sociale/musicale énergique, combinant humour et émotion. Sur une bande-son réjouissante qui ravira les nostalgiques (et les autres), le film est un récit initiatique sur la construction de soi, et mélange réalisme et vision romantique (faisant parfois trop dans le bon sentiment). Jubilatoire.
Ma critique: 8/10
Ayant entendu beaucoup de bien du film, je me suis laissé tenter. J'ai bien fait. A la fois teen-movie, comédie dramatico-socialo-musicale, "Sing Street" s'appuie sur une histoire simple: un ado veut impressionner une jolie fille et va monter son groupe de rock. Fort d'une bande-son géniale, de costumes qui valent le détour, d'une bonne dose d'humour et d'émotions, le rythme du film ne faiblit jamais. Dommage que le film face autant dans le bon sentiment où tout le monde il est beau et où tout finit bien, mais à part ça, le film file la pêche et je suis sorti de la séance avec la banane, en pensant que la musique, c'était quand même bien mieux avant. J'ai aussi découvert Lucy Boynton, et suis tombé amoureux.
De John Carney Avec Ferdia Walsh-Peelo, Lucy Boynton, Jack Reynor
Genre: Comédie dramatique, Musical
Durée: 1h46
Synopsis:
Dublin, années 80. La pop, le rock, le métal, la new wave passent en boucle sur les lecteurs K7, vibrent dans les écouteurs des walkmans et le rendez-vous hebdomadaire devant « Top of the Pops » est incontournable. Conor, un lycéen dont les parents sont au bord du divorce, est obligé à contrecœur de rejoindre les bancs de l’école publique dont les règles d’éducation diffèrent de celles de l’école privée qu’il avait l’habitude de fréquenter. Il se retrouve au milieu d’élèves turbulents qui le malmènent et de professeurs exigeants qui lui font rapidement comprendre qu'en tant que petit nouveau, il va devoir filer doux. Afin de s’échapper de cet univers violent, il n’a qu’un objectif : impressionner la plus jolie fille du quartier, la mystérieuse Raphina. Il décide alors de monter un groupe et de se lancer dans la musique, univers dans lequel il ne connait rien ni personne, à part les vinyles de sa chambre d’adolescent. Afin de la conquérir, il lui propose de jouer dans son futur clip.
Critique "presse": 7,5/10
Sur fond de crise économique dans l'Irlande des 80's, "Sing Street" est une comédie sociale/musicale énergique, combinant humour et émotion. Sur une bande-son réjouissante qui ravira les nostalgiques (et les autres), le film est un récit initiatique sur la construction de soi, et mélange réalisme et vision romantique (faisant parfois trop dans le bon sentiment). Jubilatoire.
Ma critique: 8/10
Ayant entendu beaucoup de bien du film, je me suis laissé tenter. J'ai bien fait. A la fois teen-movie, comédie dramatico-socialo-musicale, "Sing Street" s'appuie sur une histoire simple: un ado veut impressionner une jolie fille et va monter son groupe de rock. Fort d'une bande-son géniale, de costumes qui valent le détour, d'une bonne dose d'humour et d'émotions, le rythme du film ne faiblit jamais. Dommage que le film face autant dans le bon sentiment où tout le monde il est beau et où tout finit bien, mais à part ça, le film file la pêche et je suis sorti de la séance avec la banane, en pensant que la musique, c'était quand même bien mieux avant. J'ai aussi découvert Lucy Boynton, et suis tombé amoureux.
Les Animaux Fantastiques
Date de sortie: 16 novembre 2016
De David Yates
Avec Eddie Redmayne, Katherine Waterston, Dan Fogler
Titre original: "Fantastic Beasts and Where to Find Them" Genre: Fantastique, Aventure
Durée: 2h13
Synopsis:
New York, 1926. Le monde des sorciers est en grand danger. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville : la communauté des sorciers risque désormais d'être à la merci des Fidèles de Salem, groupuscule fanatique des Non-Maj’déterminé à les anéantir. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe, il a disparu… et demeure introuvable. Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d'un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir – en apparence – banale. Mais quand Jacob Kowalski, Non-Maj’ qui ne se doute de rien, libère accidentellement quelques créatures dans les rues de la ville, la catastrophe est imminente.
Critique "presse": 7/10
JK Rowling, qui signe ici son premier scénario, étend l'univers de la saga Harry Potter. Elle en reprend les meilleurs ingrédients, tout en donnant au film une identité propre, avec son bestiaire renouvelé, ses personnages attachants et en délocalisant l'action dans le New-York des années 20. Dommage que l'intrigue manque de consistance.
Ma critique: 8/10
Se servir de précédents succès pour faire du neuf est une recette qui ne me plaît pas (cf "Star Wars VII", "Jurassic World", ...), mais j'ai été agréablement surpris. Là où Peter Jackson s'est misérablement vautré avec "The Hobbit", Jk Rowling (et David Yates) ne reprend par l'univers du petit sorcier, elle l'étend. Fini l'Angleterre, les jeunes écoliers, les années 2000 et les vilains sorciers; place aux New-York de 1920, aux adultes, et aux créatures fantastiques. Le film réussit à se démarquer de la saga Harry Potter et à véritablement exister. Les acteurs sont bons, l'histoire se tient, la magie est de retour. Un moment agréable.
De David Yates
Avec Eddie Redmayne, Katherine Waterston, Dan Fogler
Titre original: "Fantastic Beasts and Where to Find Them" Genre: Fantastique, Aventure
Durée: 2h13
Synopsis:
New York, 1926. Le monde des sorciers est en grand danger. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville : la communauté des sorciers risque désormais d'être à la merci des Fidèles de Salem, groupuscule fanatique des Non-Maj’déterminé à les anéantir. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe, il a disparu… et demeure introuvable. Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d'un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir – en apparence – banale. Mais quand Jacob Kowalski, Non-Maj’ qui ne se doute de rien, libère accidentellement quelques créatures dans les rues de la ville, la catastrophe est imminente.
Critique "presse": 7/10
JK Rowling, qui signe ici son premier scénario, étend l'univers de la saga Harry Potter. Elle en reprend les meilleurs ingrédients, tout en donnant au film une identité propre, avec son bestiaire renouvelé, ses personnages attachants et en délocalisant l'action dans le New-York des années 20. Dommage que l'intrigue manque de consistance.
Ma critique: 8/10
Se servir de précédents succès pour faire du neuf est une recette qui ne me plaît pas (cf "Star Wars VII", "Jurassic World", ...), mais j'ai été agréablement surpris. Là où Peter Jackson s'est misérablement vautré avec "The Hobbit", Jk Rowling (et David Yates) ne reprend par l'univers du petit sorcier, elle l'étend. Fini l'Angleterre, les jeunes écoliers, les années 2000 et les vilains sorciers; place aux New-York de 1920, aux adultes, et aux créatures fantastiques. Le film réussit à se démarquer de la saga Harry Potter et à véritablement exister. Les acteurs sont bons, l'histoire se tient, la magie est de retour. Un moment agréable.
mardi 15 novembre 2016
La Folle Histoire De Max Et Léon
Date de sortie: 2 novembre 2016
De Jonathan Barré
Avec David Marsais, Grégoire Ludig, Alice Vial
Genre: Comédie, Guerre
Durée: 1h38
Synopsis:
Les aventures de Max et Léon, deux amis d'enfance fainéants et bringueurs, qui tentent par tous les moyens d'échapper à la Seconde Guerre mondiale.
Critique "presse": 6,5/10
Moins drôle qu'il n'aurait pu l'être, un peu mou dans sa mise en place, ce passage du Palmashow sur grand écran n'en est pas moins une réussite. Entre "Papy Fait De La Résistance" et "La Grande Vadrouille", Les Inconnus et Les Nuls, "La Folle Histoire.." est une comédie de bonne facture.
Ma critique: 7/10
Je m'attendais à être déçu et à voir une succession de sketchs, mais au final, on se laisse entraîner dans cette folle histoire qui vaut bien mieux que de nombreuses comédies françaises, grâce à une mise en scène bien rythmée et des personnages bien écrits. A la fois drôle et touchant, le passage du Palmashow sur grand écran est une réussite. Belle surprise.
De Jonathan Barré
Avec David Marsais, Grégoire Ludig, Alice Vial
Genre: Comédie, Guerre
Durée: 1h38
Synopsis:
Les aventures de Max et Léon, deux amis d'enfance fainéants et bringueurs, qui tentent par tous les moyens d'échapper à la Seconde Guerre mondiale.
Critique "presse": 6,5/10
Moins drôle qu'il n'aurait pu l'être, un peu mou dans sa mise en place, ce passage du Palmashow sur grand écran n'en est pas moins une réussite. Entre "Papy Fait De La Résistance" et "La Grande Vadrouille", Les Inconnus et Les Nuls, "La Folle Histoire.." est une comédie de bonne facture.
Ma critique: 7/10
Je m'attendais à être déçu et à voir une succession de sketchs, mais au final, on se laisse entraîner dans cette folle histoire qui vaut bien mieux que de nombreuses comédies françaises, grâce à une mise en scène bien rythmée et des personnages bien écrits. A la fois drôle et touchant, le passage du Palmashow sur grand écran est une réussite. Belle surprise.
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