Date de sortie: 1 mars 2017
De James Mangold
Avec Hugh Jackman, Patrick Stewart, Dafne Keen
Interdit aux moins de 12 ans
Genre: Action, Science fiction
Durée: 2h17
Synospis:
Dans un futur proche, un certain Logan, épuisé de fatigue, s’occupe d’un Professeur X souffrant, dans un lieu gardé secret à la frontière Mexicaine. Mais les tentatives de Logan pour se retrancher du monde et rompre avec son passé vont s’épuiser lorsqu’une jeune mutante traquée par de sombres individus va se retrouver soudainement face à lui.
Critique "presse": 8/10
"Logan" se rapproche plus d'un western crépusculaire, d'un road-movie brutal que d'un énième film de SF sur un super-héros. Le film est à la fois sombre et touchant, intelligent et ultra-violent et donne énormément de profondeur au personnage de Wolverine (surtout si l'on compare le film aux deux premiers volets). L'un des meilleurs films de la franchise "X-Men" qui permet à Hugh Jackman de tirer sa révérence sur une bonne note.
Ma critique: 7/10
Avec ce "Logan", on a enfin l'impression de voir ce que peut donner un film de super-héros quand on laisse de la liberté au réalisateur. Loin du cahier des charges imposé généralement par les grands studios afin de plaire à tous (notamment les jeunes), ce "Logan" est plus intelligent, plus réaliste, beaucoup plus violent que les multiples films (qui se ressemblent tous) que nous livre Marvel dernièrement.
mercredi 15 mars 2017
T2 Trainspotting
Date de sortie: 1 mars 2017
De Danny Boyle
Avec Ewan McGregor, Ewen Bremner, Jonny Lee Miller, Robert Carlyle
Avertissement
Genre: Comédie dramatique
Durée: 1h57
Synopsis:
D’abord, une bonne occasion s’est présentée.
Puis vint la trahison.
Vingt ans plus tard, certaines choses ont changé, d’autres non. Mark Renton revient au seul endroit qu’il ait jamais considéré comme son foyer. Spud, Sick Boy et Begbie l’attendent. Mais d’autres vieilles connaissances le guettent elles aussi : la tristesse, le deuil, la joie, la vengeance, la haine, l’amitié, le désir, la peur, les regrets, l’héroïne, l’autodestruction, le danger et la mort. Toutes sont là pour l’accueillir, prêtes à entrer dans la danse...
Critique "presse": 6/10
Danny Boyle reprend les ingrédients du premier opus pour des retrouvailles réussies et pleines de nostalgie. Mais 20 ans ont passé, et l'on regrette que Boyle n'est pas plus à raconter, la trame et les enjeux du film étant très légers.
Ma critique: 7/10
Boyle a clairement joué sur la corde nostalgique avec pas mal de clins d'oeil au film d'il y a 20 ans. Et ça marche! On retrouve avec plaisir nos quatre anti-héros qui ont pris quelques rides mais n'ont pas changé. Le scénario est simpliste, mais a le mérite de ne pas faire dans la surenchère et s'imbrique plutôt bien avec les problèmes et dérives de la société actuelle. Si l'on compare à d'autres films cultes qui ont eu des suites/reboots/remakes souvent ratés, celui là est une petite réussite.
De Danny Boyle
Avec Ewan McGregor, Ewen Bremner, Jonny Lee Miller, Robert Carlyle
Avertissement
Genre: Comédie dramatique
Durée: 1h57
Synopsis:
D’abord, une bonne occasion s’est présentée.
Puis vint la trahison.
Vingt ans plus tard, certaines choses ont changé, d’autres non. Mark Renton revient au seul endroit qu’il ait jamais considéré comme son foyer. Spud, Sick Boy et Begbie l’attendent. Mais d’autres vieilles connaissances le guettent elles aussi : la tristesse, le deuil, la joie, la vengeance, la haine, l’amitié, le désir, la peur, les regrets, l’héroïne, l’autodestruction, le danger et la mort. Toutes sont là pour l’accueillir, prêtes à entrer dans la danse...
Critique "presse": 6/10
Danny Boyle reprend les ingrédients du premier opus pour des retrouvailles réussies et pleines de nostalgie. Mais 20 ans ont passé, et l'on regrette que Boyle n'est pas plus à raconter, la trame et les enjeux du film étant très légers.
Ma critique: 7/10
Boyle a clairement joué sur la corde nostalgique avec pas mal de clins d'oeil au film d'il y a 20 ans. Et ça marche! On retrouve avec plaisir nos quatre anti-héros qui ont pris quelques rides mais n'ont pas changé. Le scénario est simpliste, mais a le mérite de ne pas faire dans la surenchère et s'imbrique plutôt bien avec les problèmes et dérives de la société actuelle. Si l'on compare à d'autres films cultes qui ont eu des suites/reboots/remakes souvent ratés, celui là est une petite réussite.
mercredi 8 mars 2017
Moonlight
Date de sortie: 1 février 2017
De Barry Jenkins
Avec Alex R. Hibbert, Ashton Sanders, Trevante Rhodes
Genre: Drame
Durée: 1h51
Synopsis:
Après avoir grandi dans un quartier difficile de Miami, Chiron, un jeune homme tente de trouver sa place dans le monde. Moonlight évoque son parcours, de l’enfance à l’âge adulte.
Critique "presse": 8,5/10
"Moonlight" suit le parcours d'un jeune noir homosexuel issu d'un ghetto de Miami et sa quête d'identité. La grande force du film, découpé en trois parties (l'enfance, l'adolescence et l'âge adulte), est de désamorcer les clichés les uns après les autres. L'évolution de Chiron est magnifique et bouleversante, porté par la sobriété du scénario et le jeu très juste des trois comédiens.
Ma critique: 6/10
"Moonlight" a pour lui d'être un film différent, qui s'éloigne des clichés, avec un scénario simple, mais très bien traité. Mais si la mise en scène est bonne et que les comédiens sont excellents, le film souffre de quelques longueurs et les trois parties sont inégales. Si l'Oscar du meilleur film peut se comprendre, celui du meilleur second rôle masculin pour Mahershala Ali est plus difficile à accepter (le personnage n'apparaissant que 40 minutes tout au plus).
De Barry Jenkins
Avec Alex R. Hibbert, Ashton Sanders, Trevante Rhodes
Genre: Drame
Durée: 1h51
Synopsis:
Après avoir grandi dans un quartier difficile de Miami, Chiron, un jeune homme tente de trouver sa place dans le monde. Moonlight évoque son parcours, de l’enfance à l’âge adulte.
Critique "presse": 8,5/10
"Moonlight" suit le parcours d'un jeune noir homosexuel issu d'un ghetto de Miami et sa quête d'identité. La grande force du film, découpé en trois parties (l'enfance, l'adolescence et l'âge adulte), est de désamorcer les clichés les uns après les autres. L'évolution de Chiron est magnifique et bouleversante, porté par la sobriété du scénario et le jeu très juste des trois comédiens.
Ma critique: 6/10
"Moonlight" a pour lui d'être un film différent, qui s'éloigne des clichés, avec un scénario simple, mais très bien traité. Mais si la mise en scène est bonne et que les comédiens sont excellents, le film souffre de quelques longueurs et les trois parties sont inégales. Si l'Oscar du meilleur film peut se comprendre, celui du meilleur second rôle masculin pour Mahershala Ali est plus difficile à accepter (le personnage n'apparaissant que 40 minutes tout au plus).
Underworld Blood Wars
Date de sortie: 15 février 2017
De Anna Foerster
Avec Kate Beckinsale, Theo James, Tobias Menzies
Interdit aux moins de 12 ans
Genre: Action, Fantastique
Durée: 1h31
Synopsis:
Dans ce nouvel opus de la franchise de blockbusters,Underworld: Blood Wars suit la chasseuse de lycans Selene face aux agressions brutales des clans lycans et vampires qui l’ont trahie. Avec ses seuls alliés, David et son père Thomas, elle doit mettre fin à la guerre sempiternelle entre les deux clans, même si cela implique pour elle de faire le sacrifice ultime.
Critique "presse": 3/10
Tous les ingrédients de la saga sont repris ici: guerre entre vampires et lycans, bastons à tout-va, tenues de cuir. Rien de bien original donc.
Ma critique: 5/10
Film sans grand intérêt. La guerre entre vampires et lycans est toujours d'actualité et n'est pas prête de s'arrêter. Pour compenser ce manque de surprises et d'originalité, on a droit à des rebondissements où tout le monde trahit tout le monde pour donner le change, ça en devient presque drôle. Pour le reste, place à l'action et aux bastons. Pour les fans de la saga.
De Anna Foerster
Avec Kate Beckinsale, Theo James, Tobias Menzies
Interdit aux moins de 12 ans
Genre: Action, Fantastique
Durée: 1h31
Synopsis:
Dans ce nouvel opus de la franchise de blockbusters,Underworld: Blood Wars suit la chasseuse de lycans Selene face aux agressions brutales des clans lycans et vampires qui l’ont trahie. Avec ses seuls alliés, David et son père Thomas, elle doit mettre fin à la guerre sempiternelle entre les deux clans, même si cela implique pour elle de faire le sacrifice ultime.
Critique "presse": 3/10
Tous les ingrédients de la saga sont repris ici: guerre entre vampires et lycans, bastons à tout-va, tenues de cuir. Rien de bien original donc.
Ma critique: 5/10
Film sans grand intérêt. La guerre entre vampires et lycans est toujours d'actualité et n'est pas prête de s'arrêter. Pour compenser ce manque de surprises et d'originalité, on a droit à des rebondissements où tout le monde trahit tout le monde pour donner le change, ça en devient presque drôle. Pour le reste, place à l'action et aux bastons. Pour les fans de la saga.
50 Nuances Plus Sombres
Date de sortie: 8 février 2017
De James Foley
Avec Dakota Johnson, Jamie Dornan
Interdit aux moins de 12 ans
Titre original: "Fifty Shades Darker"
Genre: Romance, Erotique
Durée: 1h58
Synopsis:
C’est un Christian blessé qui tente de reconquérir Anastasia. Cette dernière exige un nouveau contrat avant de lui laisser une seconde chance. Mais une ombre surgit du passé de Christian et plane sur les deux amants, déterminée à détruire un quelconque espoir de vie commune.
Critique "presse": 3/10
Le film aurait dû s'intituler "50 Nuances Plus Soft", si l'intrigue et le jeu des acteurs sont toujours d'une platitude énorme, les scènes olé-olé sont encore moins osées que dans le premier opus.
Ma critique: 1/10
Un des pires couples de cinéma qui puisse exister. Je ne parle pas du jeu des acteurs (les pauvres font avec ce qu'on leur donne) mais bien des personnages aussi débiles l'un que l'autre. Rappel des faits: Ana ne veut plus entendre parler de Christian car six petits coups de ceinture étaient trop pour elle. Là, le film ouvre sur Ana a une expo photo de son pote qui l'a agressé dans le premier volet (logique, ton pote t'agresse, tu poses pour ses photos et va le soutenir à son expo...), Christian arrive, veut récupérer Ana, elle ne veut pas, il l'invite à dîner, elle est d'accord pour lui donner une seconde chance (Ana a donc une personnalité très affirmée pour ceux qui en doutaient encore). Ils ressortent ensemble, et le comportement toujours très sain de Christian réapparaît: il ne veut pas qu'on touche à ce qui lui appartient (car oui, Ana est son objet), il connaît ses comptes bancaires sans qu'elle ne lui ait dit (pas du tout flippant), et il la présente à son ex pour que cette dernière donne son consentement sur leur relation (un comportement des plus normaux donc...), Ana s'agace un peu ("Christian, que fais-tu? C'est pas bien!") mais passe à autre chose rapidement (il a dû lui proposer un burger, ça excuse tout...). Tout ça dans les 20 premières minutes du film. Le reste est du même niveau et les scènes de sexe sont nases. Et dire qu'il y aura un troisième volet (certainement découpé en 2 parties, ô joie!) des aventures de ce taré et de cette cruche!
De James Foley
Avec Dakota Johnson, Jamie Dornan
Interdit aux moins de 12 ans
Titre original: "Fifty Shades Darker"
Genre: Romance, Erotique
Durée: 1h58
Synopsis:
C’est un Christian blessé qui tente de reconquérir Anastasia. Cette dernière exige un nouveau contrat avant de lui laisser une seconde chance. Mais une ombre surgit du passé de Christian et plane sur les deux amants, déterminée à détruire un quelconque espoir de vie commune.
Critique "presse": 3/10
Le film aurait dû s'intituler "50 Nuances Plus Soft", si l'intrigue et le jeu des acteurs sont toujours d'une platitude énorme, les scènes olé-olé sont encore moins osées que dans le premier opus.
Ma critique: 1/10
Un des pires couples de cinéma qui puisse exister. Je ne parle pas du jeu des acteurs (les pauvres font avec ce qu'on leur donne) mais bien des personnages aussi débiles l'un que l'autre. Rappel des faits: Ana ne veut plus entendre parler de Christian car six petits coups de ceinture étaient trop pour elle. Là, le film ouvre sur Ana a une expo photo de son pote qui l'a agressé dans le premier volet (logique, ton pote t'agresse, tu poses pour ses photos et va le soutenir à son expo...), Christian arrive, veut récupérer Ana, elle ne veut pas, il l'invite à dîner, elle est d'accord pour lui donner une seconde chance (Ana a donc une personnalité très affirmée pour ceux qui en doutaient encore). Ils ressortent ensemble, et le comportement toujours très sain de Christian réapparaît: il ne veut pas qu'on touche à ce qui lui appartient (car oui, Ana est son objet), il connaît ses comptes bancaires sans qu'elle ne lui ait dit (pas du tout flippant), et il la présente à son ex pour que cette dernière donne son consentement sur leur relation (un comportement des plus normaux donc...), Ana s'agace un peu ("Christian, que fais-tu? C'est pas bien!") mais passe à autre chose rapidement (il a dû lui proposer un burger, ça excuse tout...). Tout ça dans les 20 premières minutes du film. Le reste est du même niveau et les scènes de sexe sont nases. Et dire qu'il y aura un troisième volet (certainement découpé en 2 parties, ô joie!) des aventures de ce taré et de cette cruche!
mardi 21 février 2017
Rock'N Roll
Date de sortie: 15 février 2017
De Guillaume Canet
Avec Guillaume Canet, Marion Cotillard
Genre: Comédie
Durée: 2h03
Synopsis:
Guillaume Canet, 43 ans, est épanoui dans sa vie, il a tout pour être heureux.. Sur un tournage, une jolie comédienne de 20 ans va le stopper net dans son élan, en lui apprenant qu’il n’est pas très « Rock », qu’il ne l’a d’ailleurs jamais vraiment été, et pour l’achever, qu’il a beaucoup chuté dans la «liste» des acteurs qu’on aimerait bien se taper… Sa vie de famille avec Marion, son fils, sa maison de campagne, ses chevaux, lui donnent une image ringarde et plus vraiment sexy… Guillaume a compris qu’il y a urgence à tout changer. Et il va aller loin, très loin, sous le regard médusé et impuissant de son entourage.
Critique "presse": 6,5/10
Guillaume Canet nous fait partager sa crise de la quarantaine dans un projet plein d'autodérision. Au menu: crise de jeunisme, changement de look et d'image, critique du show-bizz. Dommage que le film finisse par s'essouffler avant un twist final inattendu.
Ma critique: 7/10
La première heure est géniale, Canet n'hésite pas à jouer avec son image, Cotillard non plus. Cette incursion dans leur monde et celui du show-bizz est vraiment drôle. La deuxième heure est plus laborieuse et un peu répétitive, c'est bien dommage. Mais dans l'ensemble, c'est original et drôle, choses rares pour une comédie française aujourd'hui.
De Guillaume Canet
Avec Guillaume Canet, Marion Cotillard
Genre: Comédie
Durée: 2h03
Synopsis:
Guillaume Canet, 43 ans, est épanoui dans sa vie, il a tout pour être heureux.. Sur un tournage, une jolie comédienne de 20 ans va le stopper net dans son élan, en lui apprenant qu’il n’est pas très « Rock », qu’il ne l’a d’ailleurs jamais vraiment été, et pour l’achever, qu’il a beaucoup chuté dans la «liste» des acteurs qu’on aimerait bien se taper… Sa vie de famille avec Marion, son fils, sa maison de campagne, ses chevaux, lui donnent une image ringarde et plus vraiment sexy… Guillaume a compris qu’il y a urgence à tout changer. Et il va aller loin, très loin, sous le regard médusé et impuissant de son entourage.
Critique "presse": 6,5/10
Guillaume Canet nous fait partager sa crise de la quarantaine dans un projet plein d'autodérision. Au menu: crise de jeunisme, changement de look et d'image, critique du show-bizz. Dommage que le film finisse par s'essouffler avant un twist final inattendu.
Ma critique: 7/10
La première heure est géniale, Canet n'hésite pas à jouer avec son image, Cotillard non plus. Cette incursion dans leur monde et celui du show-bizz est vraiment drôle. La deuxième heure est plus laborieuse et un peu répétitive, c'est bien dommage. Mais dans l'ensemble, c'est original et drôle, choses rares pour une comédie française aujourd'hui.
lundi 20 février 2017
Loving
Date de sortie: 15 février 2017
De Jeff Nichols
Avec Joel Edgerton, Ruth Negga, Marton Csokas
Genre: Drame, Romance
Durée: 2h03
Synopsis:
Mildred et Richard Loving s'aiment et décident de se marier. Rien de plus naturel – sauf qu'il est blanc et qu'elle est noire dans l'Amérique ségrégationniste de 1958. L'État de Virginie où les Loving ont décidé de s'installer les poursuit en justice : le couple est condamné à une peine de prison, avec suspension de la sentence à condition qu'il quitte l'État. Considérant qu'il s'agit d'une violation de leurs droits civiques, Richard et Mildred portent leur affaire devant les tribunaux. Ils iront jusqu'à la Cour Suprême qui, en 1967, casse la décision de la Virginie. Désormais, l'arrêt "Loving v. Virginia" symbolise le droit de s'aimer pour tous, sans aucune distinction d'origine.
Critique "presse": 7,5/10
"Loving" est un film tout en subtilité, qui ne tombe jamais dans le pathos. Plutôt que de livrer un film-dossier, fort en émotions et cherchant à faire verser une larme aux spectateurs, Jeff Nichols a fait le choix de la sobriété. Sa mise en scène est maîtrisée, le jeu des deux acteurs principaux est juste, tout en émotions et jamais ils n'en font trop. C'est cette simplicité qui fait la force du film, mais ce parti pris ne satisfera pas tout le monde et certains trouveront le film trop linéaire et la réalisation trop académique. Ce "Loving" n'en reste pas moins une grande et belle histoire d'amour et prouve que Jeff Nichols est un réalisateur sur lequel il faudra compter.
Ma critique: 5/10
Le sujet est beau et fort, il aurait été facile pour Nichols de tomber dans la surenchère d'émotions pour toucher le spectateur. On ne peut pas lui reprocher d'avoir choisi un autre chemin. Le film est simple, tout en retenue, prend son temps. Mais il paraît du même coup extrêmement long, et finit par faire du surplace. Ne pas faire dans la surenchère d'émotions est une chose (une bonne chose), mais là, rien ne ressort du film, si ce n'est de l'ennui dès que la deuxième heure du film commence. Si ses deux premiers films m'avaient convaincu, son "Midnight Special" m'avait déçu, ce "Loving" est du même acabit.
De Jeff Nichols
Avec Joel Edgerton, Ruth Negga, Marton Csokas
Genre: Drame, Romance
Durée: 2h03
Synopsis:
Mildred et Richard Loving s'aiment et décident de se marier. Rien de plus naturel – sauf qu'il est blanc et qu'elle est noire dans l'Amérique ségrégationniste de 1958. L'État de Virginie où les Loving ont décidé de s'installer les poursuit en justice : le couple est condamné à une peine de prison, avec suspension de la sentence à condition qu'il quitte l'État. Considérant qu'il s'agit d'une violation de leurs droits civiques, Richard et Mildred portent leur affaire devant les tribunaux. Ils iront jusqu'à la Cour Suprême qui, en 1967, casse la décision de la Virginie. Désormais, l'arrêt "Loving v. Virginia" symbolise le droit de s'aimer pour tous, sans aucune distinction d'origine.
Critique "presse": 7,5/10
"Loving" est un film tout en subtilité, qui ne tombe jamais dans le pathos. Plutôt que de livrer un film-dossier, fort en émotions et cherchant à faire verser une larme aux spectateurs, Jeff Nichols a fait le choix de la sobriété. Sa mise en scène est maîtrisée, le jeu des deux acteurs principaux est juste, tout en émotions et jamais ils n'en font trop. C'est cette simplicité qui fait la force du film, mais ce parti pris ne satisfera pas tout le monde et certains trouveront le film trop linéaire et la réalisation trop académique. Ce "Loving" n'en reste pas moins une grande et belle histoire d'amour et prouve que Jeff Nichols est un réalisateur sur lequel il faudra compter.
Ma critique: 5/10
Le sujet est beau et fort, il aurait été facile pour Nichols de tomber dans la surenchère d'émotions pour toucher le spectateur. On ne peut pas lui reprocher d'avoir choisi un autre chemin. Le film est simple, tout en retenue, prend son temps. Mais il paraît du même coup extrêmement long, et finit par faire du surplace. Ne pas faire dans la surenchère d'émotions est une chose (une bonne chose), mais là, rien ne ressort du film, si ce n'est de l'ennui dès que la deuxième heure du film commence. Si ses deux premiers films m'avaient convaincu, son "Midnight Special" m'avait déçu, ce "Loving" est du même acabit.
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