Date de sortie: 30 novembre 2016
De Conrad Vernon, Greg Tiernan
Avec Seth Rogen, Kristen Wiig
Interdit aux moins de 12 ans
Genre: Comédie, Animation
Durée: 1h29
Synopsis:
Une petite saucisse s'embarque dans une dangereuse quête pour découvrir les origines de son existence...
Critique "presse": 7/10
Un film d'animation trash, au mauvais goût assumé. Entre humour salace (parfois trop) et satire du monde actuel, "Sausage Party" est un délire sans retenue, proposé par la bande d'Appatow (Seth Rogen, Jonah Hill, Michael Cera, James Franco,...)
Ma critique: 8/10
La bande-annonce me donnait clairement envie, mais j'avais peur que l'idée, drôle et originale au départ, s'essouffle sur la durée d'un film. Il n'en est rien. L'humour est franchement graveleux, les sous-entendus n'en sont pas vraiment, c'est donc forcément drôle si on aime ce style (c'est mon cas). Mais la grosse surprise et super idée, c'est d'avoir fait de "Sausage Party" une satire de la société actuelle: un grand nombre de sujets sont abordés et s'en prennent plein la gueule (l'homophobie, le racisme, les religions,...). Rajouter à ça des références cinématographiques, et vous obtenez une des meilleures comédies de l'année. Jouissif!
mercredi 7 décembre 2016
lundi 28 novembre 2016
Sing Street
Date de sortie: 26 octobre 2016
De John Carney Avec Ferdia Walsh-Peelo, Lucy Boynton, Jack Reynor
Genre: Comédie dramatique, Musical
Durée: 1h46
Synopsis:
Dublin, années 80. La pop, le rock, le métal, la new wave passent en boucle sur les lecteurs K7, vibrent dans les écouteurs des walkmans et le rendez-vous hebdomadaire devant « Top of the Pops » est incontournable. Conor, un lycéen dont les parents sont au bord du divorce, est obligé à contrecœur de rejoindre les bancs de l’école publique dont les règles d’éducation diffèrent de celles de l’école privée qu’il avait l’habitude de fréquenter. Il se retrouve au milieu d’élèves turbulents qui le malmènent et de professeurs exigeants qui lui font rapidement comprendre qu'en tant que petit nouveau, il va devoir filer doux. Afin de s’échapper de cet univers violent, il n’a qu’un objectif : impressionner la plus jolie fille du quartier, la mystérieuse Raphina. Il décide alors de monter un groupe et de se lancer dans la musique, univers dans lequel il ne connait rien ni personne, à part les vinyles de sa chambre d’adolescent. Afin de la conquérir, il lui propose de jouer dans son futur clip.
Critique "presse": 7,5/10
Sur fond de crise économique dans l'Irlande des 80's, "Sing Street" est une comédie sociale/musicale énergique, combinant humour et émotion. Sur une bande-son réjouissante qui ravira les nostalgiques (et les autres), le film est un récit initiatique sur la construction de soi, et mélange réalisme et vision romantique (faisant parfois trop dans le bon sentiment). Jubilatoire.
Ma critique: 8/10
Ayant entendu beaucoup de bien du film, je me suis laissé tenter. J'ai bien fait. A la fois teen-movie, comédie dramatico-socialo-musicale, "Sing Street" s'appuie sur une histoire simple: un ado veut impressionner une jolie fille et va monter son groupe de rock. Fort d'une bande-son géniale, de costumes qui valent le détour, d'une bonne dose d'humour et d'émotions, le rythme du film ne faiblit jamais. Dommage que le film face autant dans le bon sentiment où tout le monde il est beau et où tout finit bien, mais à part ça, le film file la pêche et je suis sorti de la séance avec la banane, en pensant que la musique, c'était quand même bien mieux avant. J'ai aussi découvert Lucy Boynton, et suis tombé amoureux.
De John Carney Avec Ferdia Walsh-Peelo, Lucy Boynton, Jack Reynor
Genre: Comédie dramatique, Musical
Durée: 1h46
Synopsis:
Dublin, années 80. La pop, le rock, le métal, la new wave passent en boucle sur les lecteurs K7, vibrent dans les écouteurs des walkmans et le rendez-vous hebdomadaire devant « Top of the Pops » est incontournable. Conor, un lycéen dont les parents sont au bord du divorce, est obligé à contrecœur de rejoindre les bancs de l’école publique dont les règles d’éducation diffèrent de celles de l’école privée qu’il avait l’habitude de fréquenter. Il se retrouve au milieu d’élèves turbulents qui le malmènent et de professeurs exigeants qui lui font rapidement comprendre qu'en tant que petit nouveau, il va devoir filer doux. Afin de s’échapper de cet univers violent, il n’a qu’un objectif : impressionner la plus jolie fille du quartier, la mystérieuse Raphina. Il décide alors de monter un groupe et de se lancer dans la musique, univers dans lequel il ne connait rien ni personne, à part les vinyles de sa chambre d’adolescent. Afin de la conquérir, il lui propose de jouer dans son futur clip.
Critique "presse": 7,5/10
Sur fond de crise économique dans l'Irlande des 80's, "Sing Street" est une comédie sociale/musicale énergique, combinant humour et émotion. Sur une bande-son réjouissante qui ravira les nostalgiques (et les autres), le film est un récit initiatique sur la construction de soi, et mélange réalisme et vision romantique (faisant parfois trop dans le bon sentiment). Jubilatoire.
Ma critique: 8/10
Ayant entendu beaucoup de bien du film, je me suis laissé tenter. J'ai bien fait. A la fois teen-movie, comédie dramatico-socialo-musicale, "Sing Street" s'appuie sur une histoire simple: un ado veut impressionner une jolie fille et va monter son groupe de rock. Fort d'une bande-son géniale, de costumes qui valent le détour, d'une bonne dose d'humour et d'émotions, le rythme du film ne faiblit jamais. Dommage que le film face autant dans le bon sentiment où tout le monde il est beau et où tout finit bien, mais à part ça, le film file la pêche et je suis sorti de la séance avec la banane, en pensant que la musique, c'était quand même bien mieux avant. J'ai aussi découvert Lucy Boynton, et suis tombé amoureux.
Les Animaux Fantastiques
Date de sortie: 16 novembre 2016
De David Yates
Avec Eddie Redmayne, Katherine Waterston, Dan Fogler
Titre original: "Fantastic Beasts and Where to Find Them" Genre: Fantastique, Aventure
Durée: 2h13
Synopsis:
New York, 1926. Le monde des sorciers est en grand danger. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville : la communauté des sorciers risque désormais d'être à la merci des Fidèles de Salem, groupuscule fanatique des Non-Maj’déterminé à les anéantir. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe, il a disparu… et demeure introuvable. Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d'un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir – en apparence – banale. Mais quand Jacob Kowalski, Non-Maj’ qui ne se doute de rien, libère accidentellement quelques créatures dans les rues de la ville, la catastrophe est imminente.
Critique "presse": 7/10
JK Rowling, qui signe ici son premier scénario, étend l'univers de la saga Harry Potter. Elle en reprend les meilleurs ingrédients, tout en donnant au film une identité propre, avec son bestiaire renouvelé, ses personnages attachants et en délocalisant l'action dans le New-York des années 20. Dommage que l'intrigue manque de consistance.
Ma critique: 8/10
Se servir de précédents succès pour faire du neuf est une recette qui ne me plaît pas (cf "Star Wars VII", "Jurassic World", ...), mais j'ai été agréablement surpris. Là où Peter Jackson s'est misérablement vautré avec "The Hobbit", Jk Rowling (et David Yates) ne reprend par l'univers du petit sorcier, elle l'étend. Fini l'Angleterre, les jeunes écoliers, les années 2000 et les vilains sorciers; place aux New-York de 1920, aux adultes, et aux créatures fantastiques. Le film réussit à se démarquer de la saga Harry Potter et à véritablement exister. Les acteurs sont bons, l'histoire se tient, la magie est de retour. Un moment agréable.
De David Yates
Avec Eddie Redmayne, Katherine Waterston, Dan Fogler
Titre original: "Fantastic Beasts and Where to Find Them" Genre: Fantastique, Aventure
Durée: 2h13
Synopsis:
New York, 1926. Le monde des sorciers est en grand danger. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville : la communauté des sorciers risque désormais d'être à la merci des Fidèles de Salem, groupuscule fanatique des Non-Maj’déterminé à les anéantir. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe, il a disparu… et demeure introuvable. Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d'un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir – en apparence – banale. Mais quand Jacob Kowalski, Non-Maj’ qui ne se doute de rien, libère accidentellement quelques créatures dans les rues de la ville, la catastrophe est imminente.
Critique "presse": 7/10
JK Rowling, qui signe ici son premier scénario, étend l'univers de la saga Harry Potter. Elle en reprend les meilleurs ingrédients, tout en donnant au film une identité propre, avec son bestiaire renouvelé, ses personnages attachants et en délocalisant l'action dans le New-York des années 20. Dommage que l'intrigue manque de consistance.
Ma critique: 8/10
Se servir de précédents succès pour faire du neuf est une recette qui ne me plaît pas (cf "Star Wars VII", "Jurassic World", ...), mais j'ai été agréablement surpris. Là où Peter Jackson s'est misérablement vautré avec "The Hobbit", Jk Rowling (et David Yates) ne reprend par l'univers du petit sorcier, elle l'étend. Fini l'Angleterre, les jeunes écoliers, les années 2000 et les vilains sorciers; place aux New-York de 1920, aux adultes, et aux créatures fantastiques. Le film réussit à se démarquer de la saga Harry Potter et à véritablement exister. Les acteurs sont bons, l'histoire se tient, la magie est de retour. Un moment agréable.
mardi 15 novembre 2016
La Folle Histoire De Max Et Léon
Date de sortie: 2 novembre 2016
De Jonathan Barré
Avec David Marsais, Grégoire Ludig, Alice Vial
Genre: Comédie, Guerre
Durée: 1h38
Synopsis:
Les aventures de Max et Léon, deux amis d'enfance fainéants et bringueurs, qui tentent par tous les moyens d'échapper à la Seconde Guerre mondiale.
Critique "presse": 6,5/10
Moins drôle qu'il n'aurait pu l'être, un peu mou dans sa mise en place, ce passage du Palmashow sur grand écran n'en est pas moins une réussite. Entre "Papy Fait De La Résistance" et "La Grande Vadrouille", Les Inconnus et Les Nuls, "La Folle Histoire.." est une comédie de bonne facture.
Ma critique: 7/10
Je m'attendais à être déçu et à voir une succession de sketchs, mais au final, on se laisse entraîner dans cette folle histoire qui vaut bien mieux que de nombreuses comédies françaises, grâce à une mise en scène bien rythmée et des personnages bien écrits. A la fois drôle et touchant, le passage du Palmashow sur grand écran est une réussite. Belle surprise.
De Jonathan Barré
Avec David Marsais, Grégoire Ludig, Alice Vial
Genre: Comédie, Guerre
Durée: 1h38
Synopsis:
Les aventures de Max et Léon, deux amis d'enfance fainéants et bringueurs, qui tentent par tous les moyens d'échapper à la Seconde Guerre mondiale.
Critique "presse": 6,5/10
Moins drôle qu'il n'aurait pu l'être, un peu mou dans sa mise en place, ce passage du Palmashow sur grand écran n'en est pas moins une réussite. Entre "Papy Fait De La Résistance" et "La Grande Vadrouille", Les Inconnus et Les Nuls, "La Folle Histoire.." est une comédie de bonne facture.
Ma critique: 7/10
Je m'attendais à être déçu et à voir une succession de sketchs, mais au final, on se laisse entraîner dans cette folle histoire qui vaut bien mieux que de nombreuses comédies françaises, grâce à une mise en scène bien rythmée et des personnages bien écrits. A la fois drôle et touchant, le passage du Palmashow sur grand écran est une réussite. Belle surprise.
Doctor Strange
Date de sortie: 26 octobre 2016
De Scott Derrickson
Avec Benedict Cumberbatch, Chiwetel Ejiofor, Tilda Swinton
Genre: Fantastique, Action
Durée: 1h55
Synopsis:
Doctor Strange suit l'histoire du Docteur Stephen Strange, talentueux neurochirurgien qui, après un tragique accident de voiture, doit mettre son égo de côté et apprendre les secrets d'un monde caché de mysticisme et de dimensions alternatives. Basé à New York, dans le quartier de Greenwich Village, Doctor Strange doit jouer les intermédiaires entre le monde réel et ce qui se trouve au-delà, en utilisant un vaste éventail d'aptitudes métaphysiques et d'artefacts pour protéger la Terre.
Critique "presse": 6,5/10
Porté par Benedict Cumberbatch et des effets visuels impressionnants, ce "Doctor Strange" est divertissant, mais doit faire avec un scénario sans surprises et un humour qui ne fait pas toujours mouche.
Ma critique: 4/10
Ce film aurait été un des premiers Marvel, il aurait mérité une meilleure note. Malheureusement, plein d'autres super-héros sont passés par là, et ils ont tous la même histoire. Un riche imbu de lui-même qui fait des blagues, va se remettre en question, acquérir des pouvoirs et qui a une histoire d'amour avec une collègue, ça me rappelle étrangement "Iron-Man"... Le déroulement de l'histoire est classique, sans aucune surprise, le scénario est creux et bourré d'incohérences (dû en grandes parties aux pouvoirs de téléportation et retour dans le temps), l'humour ne fonctionne pas vraiment, le méchant fait rire (merci les paillettes autour des yeux) et le gros méchant rend les armes en quelques minutes. Du vu et revu, la recette Marvel s'épuise de plus en plus.
De Scott Derrickson
Avec Benedict Cumberbatch, Chiwetel Ejiofor, Tilda Swinton
Genre: Fantastique, Action
Durée: 1h55
Synopsis:
Doctor Strange suit l'histoire du Docteur Stephen Strange, talentueux neurochirurgien qui, après un tragique accident de voiture, doit mettre son égo de côté et apprendre les secrets d'un monde caché de mysticisme et de dimensions alternatives. Basé à New York, dans le quartier de Greenwich Village, Doctor Strange doit jouer les intermédiaires entre le monde réel et ce qui se trouve au-delà, en utilisant un vaste éventail d'aptitudes métaphysiques et d'artefacts pour protéger la Terre.
Critique "presse": 6,5/10
Porté par Benedict Cumberbatch et des effets visuels impressionnants, ce "Doctor Strange" est divertissant, mais doit faire avec un scénario sans surprises et un humour qui ne fait pas toujours mouche.
Ma critique: 4/10
Ce film aurait été un des premiers Marvel, il aurait mérité une meilleure note. Malheureusement, plein d'autres super-héros sont passés par là, et ils ont tous la même histoire. Un riche imbu de lui-même qui fait des blagues, va se remettre en question, acquérir des pouvoirs et qui a une histoire d'amour avec une collègue, ça me rappelle étrangement "Iron-Man"... Le déroulement de l'histoire est classique, sans aucune surprise, le scénario est creux et bourré d'incohérences (dû en grandes parties aux pouvoirs de téléportation et retour dans le temps), l'humour ne fonctionne pas vraiment, le méchant fait rire (merci les paillettes autour des yeux) et le gros méchant rend les armes en quelques minutes. Du vu et revu, la recette Marvel s'épuise de plus en plus.
mardi 25 octobre 2016
Captain Fantastic
Date de sortie: 12 octobre 2016
De Matt Ross
Avec Viggo Mortensen, Frank Langella, George Mackay
Genre: Drame
Durée: 1h58
Synopsis:
Dans les forêts reculées du nord-ouest des Etats-Unis, vivant isolé de la société, un père dévoué a consacré sa vie toute entière à faire de ses six jeunes enfants d’extraordinaires adultes. Mais quand le destin frappe sa famille, ils doivent abandonner ce paradis qu’il avait créé pour eux. La découverte du monde extérieur va l’obliger à questionner ses méthodes d’éducation et remettre en cause tout ce qu’il leur a appris.
Critique "presse": 7/10
Porté par l'excellent Viggo Mortsensen et les six jeunes comédiens, tout très justes, "Captain Fantastic" est un un road-movie réjouissant qui dresse le portrait d'une famille vivant en marge de la société moderne. Une fable sociale pleine d'idées et de thèmes différents, qui donne autant à rire qu'à réfléchir, malheureusement gâchée par une réalisation que ne va pas au bout de ses idées.
Ma critique: 7/10
Un père de famille et ses six enfants vivant en marge de la société se retrouvent confronté au monde réel quand ils traversent les Etats-Unis pour assister à l'enterrement de leur femme/mère. La première partie du film, qui tourne sur ce style de vie à part et qui confronte cette vie marginale à la société actuelle (le père qui refuse de mentir à ses enfants, la gamine de huit ans qui donne une leçon à des ados élevés aux jeux vidéos, ou encore le plus grands des enfants qui ne sait pas parler aux filles), est extraordinaire; la deuxième partie du film est plus décevante. Je m'attendais à ce que le confrontation aille plus loin, à ce que cette vie marginale (et utopique) montre ses limites dans la société moderne, à ce que les enfants se prennent une véritable claque... Mais au final, ces thèmes sont juste survolés, et le réalisateur a plutôt choisi de jouer sur la corde sensible et cherché à arracher une larme aux spectateurs. Les valeurs familiales et les bons sentiments prennent donc le pas sur le reste et la fin aurait mérité un meilleur traitement. Le film aurait pu être un chef-d'oeuvre, il est seulement un bon film qui donne à réfléchir.
De Matt Ross
Avec Viggo Mortensen, Frank Langella, George Mackay
Genre: Drame
Durée: 1h58
Synopsis:
Dans les forêts reculées du nord-ouest des Etats-Unis, vivant isolé de la société, un père dévoué a consacré sa vie toute entière à faire de ses six jeunes enfants d’extraordinaires adultes. Mais quand le destin frappe sa famille, ils doivent abandonner ce paradis qu’il avait créé pour eux. La découverte du monde extérieur va l’obliger à questionner ses méthodes d’éducation et remettre en cause tout ce qu’il leur a appris.
Critique "presse": 7/10
Porté par l'excellent Viggo Mortsensen et les six jeunes comédiens, tout très justes, "Captain Fantastic" est un un road-movie réjouissant qui dresse le portrait d'une famille vivant en marge de la société moderne. Une fable sociale pleine d'idées et de thèmes différents, qui donne autant à rire qu'à réfléchir, malheureusement gâchée par une réalisation que ne va pas au bout de ses idées.
Ma critique: 7/10
Un père de famille et ses six enfants vivant en marge de la société se retrouvent confronté au monde réel quand ils traversent les Etats-Unis pour assister à l'enterrement de leur femme/mère. La première partie du film, qui tourne sur ce style de vie à part et qui confronte cette vie marginale à la société actuelle (le père qui refuse de mentir à ses enfants, la gamine de huit ans qui donne une leçon à des ados élevés aux jeux vidéos, ou encore le plus grands des enfants qui ne sait pas parler aux filles), est extraordinaire; la deuxième partie du film est plus décevante. Je m'attendais à ce que le confrontation aille plus loin, à ce que cette vie marginale (et utopique) montre ses limites dans la société moderne, à ce que les enfants se prennent une véritable claque... Mais au final, ces thèmes sont juste survolés, et le réalisateur a plutôt choisi de jouer sur la corde sensible et cherché à arracher une larme aux spectateurs. Les valeurs familiales et les bons sentiments prennent donc le pas sur le reste et la fin aurait mérité un meilleur traitement. Le film aurait pu être un chef-d'oeuvre, il est seulement un bon film qui donne à réfléchir.
Kubo Et L'Armure Magique
Date de sortie: 21 septembre 2016
De Travis Knight
Avec Charlize Theron, Art Parkinson, Ralph Fiennes
Titre original: "Kubo And The Two Strings"
Genre: Animation
Durée: 1h42
Synopsis:
Kubo est un être aussi intelligent que généreux, qui gagne chichement sa vie en sa qualité de conteur, dans un village de bord de mer. Cette petite vie tranquille va être bouleversée quand par erreur il invoque un démon du passé. Surgissant des nues, cet esprit malfaisant va abattre son courroux sur le village afin d’appliquer une vindicte ancestrale. Dans sa fuite, Kubo fait équipe avec Monkey et Beetle, pour se lancer dans une épopée palpitante afin de sauver sa famille et percer le secret de la chute de son père, le plus grand samouraï que le monde ait jamais connu. À l’aide de son Shamisen- un instrument musical magique-il va affronter toutes sortes de dieux et de monstres, notamment le terrible Moon King assoiffé de vengeance ainsi que les affreuses sœurs jumelles afin de dénouer le mystère de son héritage, réunir sa famille et accomplir sa destinée héroïque.
Critique "presse": 8,5/10
Bijou d'animation, visuellement sublime, ce conte initiatique joue sur les thèmes de l'acceptation, les différences, la filiation. Mêlant humour et aventure, paysages magnifiques et bestiaire à la Tim Burton, ce nouveau film des studios Laika ravira petits et grands.
Ma critique: 5/10
Visuellement et techniquement, il n'y a rien à redire, mais l'histoire, son développement, son humour, font de ce film un conte pour enfants, où les adultes risquent de s'ennuyer un peu.
De Travis Knight
Avec Charlize Theron, Art Parkinson, Ralph Fiennes
Titre original: "Kubo And The Two Strings"
Genre: Animation
Durée: 1h42
Synopsis:
Kubo est un être aussi intelligent que généreux, qui gagne chichement sa vie en sa qualité de conteur, dans un village de bord de mer. Cette petite vie tranquille va être bouleversée quand par erreur il invoque un démon du passé. Surgissant des nues, cet esprit malfaisant va abattre son courroux sur le village afin d’appliquer une vindicte ancestrale. Dans sa fuite, Kubo fait équipe avec Monkey et Beetle, pour se lancer dans une épopée palpitante afin de sauver sa famille et percer le secret de la chute de son père, le plus grand samouraï que le monde ait jamais connu. À l’aide de son Shamisen- un instrument musical magique-il va affronter toutes sortes de dieux et de monstres, notamment le terrible Moon King assoiffé de vengeance ainsi que les affreuses sœurs jumelles afin de dénouer le mystère de son héritage, réunir sa famille et accomplir sa destinée héroïque.
Critique "presse": 8,5/10
Bijou d'animation, visuellement sublime, ce conte initiatique joue sur les thèmes de l'acceptation, les différences, la filiation. Mêlant humour et aventure, paysages magnifiques et bestiaire à la Tim Burton, ce nouveau film des studios Laika ravira petits et grands.
Ma critique: 5/10
Visuellement et techniquement, il n'y a rien à redire, mais l'histoire, son développement, son humour, font de ce film un conte pour enfants, où les adultes risquent de s'ennuyer un peu.
Inscription à :
Articles (Atom)






